Dans le cadre de la concertation relative au livre blanc de la sécurité intérieure, le GPMSE Fédération a adressé un document de 22 pages, comprenant l’ensemble des préconisations des activités et des acteurs de la sécurité électronique, aux Préfets Philippe Galli, rapporteur du Groupe 2 « Partenariat et continuum de sécurité » et Renaud Vedel, rapporteur du Groupe 4 « Les évolutions technologiques ».

Ce rapport regroupe un nombre conséquent de recommandations argumentées, et assorties de suggestions d’orientations, de mesures, d’actions et de propositions d’évolutions législatives et réglementaires ; ces dernières sont tout particulièrement le fruit du travail, de grande qualité, mené par la commission juridique du GPMSE.
« Via cette approche, motivée et articulée au regard, d’une part, de l’apport des spécificités de la sécurité électronique et plus particulièrement des nouvelles technologies, dans une démarche globale et collective de sécurité, nous avons voulu faire part de des attentes de la profession, largement représentée par nos adhérents », déclare Jean-Christophe Chwat, Président du GPMSE Fédération.
Ainsi, ce dossier comporte cinq grands thèmes regroupant 12 recommandations principales, articulées autour de 28 propositions d’actions concrètes.

 

En voici les grandes lignes :

  • Meilleure prise en compte de l’apport des spécificités de la sécurité électronique dans la démarche globale et collective de sécurité, pour faciliter le recours de nouvelles technologies, favoriser les expérimentations, ou bien encore contribuer à l’émergence de nouveaux métiers de service, par exemple.
  • Renforcement de la coopération entre le secteur privé et le secteur public, en mettant à profit les remontées d’informations au service des forces de l’ordre, en simplifiant certaines procédures de vérification, comme la fluidification des procédures d’appel vers les forces de l’ordre, en dupliquant les initiatives locales ou en mettant en place un observatoire, entre autres.
  • Sollicitation d’évolutions réglementaires, dans l’objectif, notamment, de distinguer les activités de sécurité électronique des activités de sécurité humaine, d’ouvrir le périmètre réglementaire aux activités d’Installation et de maintenance de systèmes de sécurité électronique, de revisiter le principe d’exclusivité de certaines activités et actualiser la définition des activités connexes, de réviser l’arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance…
  • Nécessité de reconnaître et favoriser le développement d’une filière de formation sécurité électronique en professionnalisant davantage les acteurs, par exemple, mais aussi en revoyant les modalités d’obtention des autorisations préalables aux formations réglementées, en reconsidérant les modalités d’obtention de la carte professionnelle, en définissant clairement les libellés des cartes professionnelles …
  • Enjeux de la sous-traitance de prestations de sécurité, plus particulièrement des sous-traitants, nécessitant, notamment, de veiller au bon encadrement raisonnable de la sous-traitance, pour mieux fiabiliser la chaîne de sécurité, de ne pas introduire de restrictions excessives à la sous-traitance, de respecter le principe de liberté dans l’organisation des acteurs économiques, dès lors que la sous-traitance s’organise autour de prestations globales, intégrées, dans le cadre desquelles une partie des activités peuvent être sous-traitées…

 

Pour télécharger le document, cliquez ICI

 

Article rédigé le 6 février 2020 par Virginie Cadieu

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