Communiqués

communique de presse

 Communiqué GPMSE Fédération – 15 novembre 2018

S’unir pour agir d’une seule voix et être encore plus efficaces
Après avoir déclaré le rapprochement entre le GPMSE Fédération et l’USP Technologies, en début d’année, Jean-Christophe Chwat et Ivan Marciano, les deux Présidents respectifs, annoncent la concrétisation de cette union avant la fin du premier semestre 2019.

 

L’Union pour être encore plus efficaces et convaincants

IMG_9910« Nous avons, certes, la légitimité, le GPMSE étant l’organisation professionnelle de sécurité électronique représentative au niveau patronal, au sein de la branche des entreprises de sécurité et membre du collège du CNAPS. Néanmoins, pour être encore mieux entendus par les pouvoirs publics et voir aboutir les différents combats que nous menons, la cohésion est indispensable et ce, pour l’intérêt général des professionnels que nous représentons. L’USP Technologies a toute sa place au sein d’un même groupement professionnel intégrant l’ensemble des métiers de la sécurité électronique. Aussi, je suis heureux qu’Ivan Marciano, aujourd’hui président de cette organisation, partage cette résolution et que nous aspirions conjointement à cette union pour renforcer nos actions communes, demain » déclare Jean-Christophe Chwat.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 5 novembre 2018

CEGEDEV rejoint le GPMSE, en tant que nouvel adhérent
CEGEDEV, entité à capitaux partagés entre Groupama et Crédit Mutuel Arkéa, créée en 2016 et co-dirigée par Ludovic Le Pape et Yvon Le Bihan, vient d’adhérer au GPMSE Télésurveillance. Siégeant à Chantepie, en Ile-et-Vilaine, cette société a mis en place un premier plateau de veille commun dédié à la téléassistance aux personnes et à la télésurveillance de biens, traitant les alertes des systèmes émanant des clients Arkea et Groupama, 7 jours/7 et 24heures/24 ; un deuxième plateau étant situé dans la banlieue de Strasbourg.

Ludovic le Pape, lors d’une interview, revient sur les atouts de cette structure et explique les raisons pour lesquelles il lui est apparu évident d’adhérer au GPMSE.

Pouvez-vous nous expliquer la raison pour laquelle Crédit Mutuel Arkéa et Groupama ont souhaité créer CEGEDEV ?

En 2016, Crédit Mutuel Arkéa et Groupama décident de mutualiser leurs savoir-faire dans le domaine de la téléassistance aux personnes et de la télésurveillance de biens. La création d’un plateau de veille commun aux deux acteurs permet alors la prise en charge des alertes et demandes des clients ; ce, de la simple assistance au domicile jusqu’à la mise en relation avec les services de sécurité ou d’urgence, pour les situations les plus sensibles. La création de CEGEDEV répond à une volonté collective forte de proposer des solutions de prise en charge rapides et efficaces pour une meilleure protection des personnes et des biens.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 30 octobre 2018

Le GPMSE Formation agréé par le CNAPS et certifié Qualianor

« Un centre de formation à la mesure de vos ambitions »

 La filière GPMSE Formation enrichit son offre de formation pour l’ensemble des métiers de la sécurité électronique, en proposant, à partir de sa formation professionnelle OSTISD, un panel de spécialités répondant aux besoins opérationnels des entreprises ou pour accéder aux métiers de la surveillance par des systèmes électroniques. Ainsi, le GPMSE Formation offre aujourd’hui différentes options de parcours de connaissances, des stages de maintien de compétences (MAC) mais également des voies d’accès via la Valorisation des Acquis de l’Expérience (VAE).  Les résultats des travaux menés pendant plus d’un an s’inscrivent dans une logique tout à fait novatrice pour la profession. Elle répond aux attentes du terrain, tout en garantissant plus de qualité et de souplesse d’employabilité.

 

Le GPMSE Formation, organisme certifié Qualianor (1) et agréé par le CNAPS  

« Suite à la publication de l’Arrêté du 1er juillet 2016 relatif à la certification des organismes de formation aux activités privées de sécurité et aux activités de recherches privées relatif aux organismes de formation, il nous est apparu évident d’élargir notre offre, pour mieux répondre, d’une part, aux exigences réglementaires en matière de formation et, d’autre part, aux attentes des professionnels. Nous avons saisi l’occasion de la révision de ce titre pour intégrer des modules supplémentaires, de façon à élargir le champ de compétences des candidats et leur offrir, ainsi, davantage d’opportunités d’emploi », déclare Patrick Lanzafame…

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 Communiqué GPMSE Fédération – 25 octobre 2018

Madame la Députée Valéria Faure-Muntian, invitée d’honneur du GPMSE, sur Expoprotection
Luc Jouve, Président du GPMSE Installation, a le plaisir de vous informer de la venue et de l’intervention de Madame la Députée Valéria Faure-Muntian, membre du groupe d’études « économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence artificielle « , à l’Assemblée nationale.

Vous trouverez, ci-dessous, le programme de sa venue :

16 :00 – 16 :15 : Keynote de Mme la Députée – Invitée d’Honneur

En introduction de la conférence intitulée : « Les acteurs de la sécurité électronique face aux cyberattaques : Sensibiliser et agir pour ne pas subir, demain ! »

16 : 15 – 17 :00: Table ronde «  Les acteurs de la sécurité électronique face aux cyberattaques : Sensibiliser et agir pour ne pas subir, demain ! »

Intervenants :

  • Madame la Députée Valéria Faure-Muntian
  • M. Patrice Bigeard, Délégué à la sécurité sur l’Ile-de-France – ANSSI
  • M. Luc Jouve, Président du GPMSE Installation
17: 00 – 17 : 15 : Echanges avec les participants et journalistes

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 Communiqué GPMSE Fédération – 25 octobre 2018

Vers une suppression de la Taxe Cnaps ? Les députés valident cette suppression au 1er janvier 2020
Le 23 octobre dernier, lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2019, les députés ont adopté un amendement du Député Laurent Saint-Martin (LREM, Val-de-Marne) visant la suppression de la taxe CNAPS pour le 1er janvier 2020, de façon à permettre à « la filière de s’adapter ».

Comme on peut le lire à la page 291 du rapport réalisé « au nom de la commission des finances, de l’économie générale, et du contrôle budgétaire, sur le projet de loi de finances pour 2019 (téléchargeable ICI)

Laurent Saint-Martin déclare « on parle de la taxe sécurité qui, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas une taxe affectée. Elle est fondée sur un mécanisme un peu curieux qui n’a pas fonctionné. Elle est effectivement levée sur des contributeurs d’activités privées de sécurité, mais le bénéficiaire est financé par une ligne budgétaire et non pas directement par l’affectation de cette taxe. Mon amendement propose donc de supprimer une taxe qui ne fonctionne pas selon le mécanisme prévu initialement, mais en permettant au Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) d’en conserver le bénéfice budgétaire. L’idée n’est pas de le priver de ses ressources mais de baisser la pression fiscale supportée par ceux qui paient cette taxe qui n’est pas très efficace, puisqu’elle ne va même pas au bénéficiaire prévu à l’origine. »

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 Communiqué GPMSE Fédération – 23 octobre 2018

AZUR SOFT annonce l’acquisition de SARATEC et confirme son ambition de devenir le leader européen de solutions de sécurité unifiée

Dans un communiqué de presse, datant du 23 octobre 2018, AZUR SOFT, adhérent du GPMSE, annonce l’acquisition de la société SARATEC, éditeur de logiciels français reconnu pour ses solutions intelligentes de sécurité et de sûreté.

  • Une 2ème acquisition en cohérence avec son plan stratégique amorcé il y a 12 mois avec une 1ère acquisition sur le marché de l’Hypervision des systèmes de sécurité (société SYSTEL), AZUR SOFT confirme son ambition de devenir le leader européen des solutions de sécurité unifiée, possédant une véritable maîtrise de la collecte, du traitement et de la transmission des informations de sécurité.
  • AZUR SOFT consolide ainsi son offre globale de sécurité unifiée au travers de solutions d’Hypervision visant à unifier les opérations liées à la sécurité et la sûreté provenant de systèmes hétérogènes et à rendre toutes les tâches facilement accessibles grâce à une application client intuitive et unique.
  • La synergie de nos technologies présente une forte complémentarité et une combinaison de nos savoir-faire respectifs avec pour objectif de déployer très largement les solutions. Le rachat de SARATEC va également permettre à AZUR SOFT de renforcer ses équipes techniques et commerciales.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 22 octobre 2018

Violations de données personnelles : 1er bilan après l’entrée en application du RGPD
En France, les violations de données personnelles susceptibles d’engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes doivent être notifiées à la CNIL. Quatre mois après l’entrée en application du RGPD, au travers d’un communiqué, publié le 16 octobre dernier, la CNIL dresse un premier bilan chiffré.
Quel bilan tirer de ces premiers mois ?

Depuis l’entrée en application du RGPD, les violations de données personnelles doivent, dans certains cas, être notifiées à la CNIL. Cette nouvelle obligation nécessite que les organismes mettent en place des procédures permettant de détecter puis de remonter les incidents de sécurité.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 20 octobre 2018

GPMSE, partenaire du salon Platinum Security Exhibition 2019

Placé sous le haut patronage de S.A..S le Prince Albert II de Monaco, la première édition de Platinum Security Exhibition, salon international de la Sécurité Privée, aura lieu du 10 au 12 avril 2019, à Monaco. Le salon est organisé par Expo Monaco France, l’alliance des entreprises Expo Monaco et COGES.

L’augmentation des menaces telles que les vols, les agressions, les cambriolages, les intrusions, les effractions…. nécessite de trouver des réponses adaptées. On constate, depuis plusieurs années, un très fort développement de la sécurité privée en complément de la sécurité publique, mise en oeuvre par les Etats.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 10 octobre 2018

 Baromètre cyber du GPMSE, en collaboration avec l’ANSSI – Résultats dévoilés durant le mois européen de la cybersécurité

Une gestion de droits des accès totalement sécurisée pour 100% des adhérents ayant répondu au baromètre !

Jean-Christophe Chwat, Président du GPMSE Fédération et Vice-Président de la FFSP, se réjouit des résultats du dernier baromètre, montrant une réelle prise en compte des enjeux en matière de protection des données et des menaces cyber, de la part des adhérents. Cette nouvelle enquête, réalisée en collaboration avec l’ANSSI, vous est divulguée, alors que l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information se mobilise, pendant tout le mois d’octobre, pour vous apporter des clés de compréhension et d’action afin de protéger efficacement vos données numériques et celles de vos clients.

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 Communiqué GPMSE Installation – 30 septembre 2018

«La création de CNPP Cybersecurity est une excellente nouvelle pour la profession », déclare Luc Jouve

Suite à l’annonce de la création de CNPP Cybersecurity, nouvelle entité dédiée aux risques numériques, Luc Jouve, Président du GPMSE Installation et Président du Comité de certification NF Service-APSAD, au sein du CNPP, déclare se réjouir de cette avancée.

Acquisition de la société HTS Expert Consulting par le groupe CNPP

« En regroupant l’expertise de la sécurité physique portée par CNPP et l’expertise de la sécurité des systèmes d’information portée par HTS, l’objectif est de construire une offre globale cohérente et répondant aux nouveaux enjeux du marché. L’accroissement des risques cyber en lien avec la transformation numérique des entreprises est une opportunité pour CNPP d’accélérer ses activités dans ce domaine…

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 Communiqué GPMSE Fédération – 12 septembre 2018

Rapport sur le continuum de sécurité : le GPMSE se réjouit de la prise en compte des attentes émanant de la profession, mais s’interroge au sujet de certaines recommandations
Le 18 avril dernier, la députée Alice Thourot (LREM, Drôme) et le député Jean-Michel Fauvergue (LREM, Seine-et-Marne), chargés de la mission parlementaire sur le « continuum de sécurité », ont reçu les Présidents du GPMSE, de façon à mieux appréhender les métiers de la sécurité électronique. Aujourd’hui, Jean-Christophe Chwat, Président du GPMSE Fédération et vice-Président de la FFSP, se réjouit de la bonne prise en compte des attentes de la profession, au travers de préconisations intégrées dans ce rapport, publié le 11 septembre 2018. Néanmoins, il avoue être surpris par certaines recommandations.

Un rapport très détaillé exprimant les attentes des professionnels de la sécurité électronique

« Tout d’abord, je félicite Mme Thourot et M. Fauvergue pour l’énorme travail fourni, en seulement quelques mois, pour la bonne compréhension des différents secteurs d’activité, émanant du public comme du privé, et de leurs attentes. Ce rapport, à travers ses 78 préconisations détaillées, dessine bel et bien l’entrée dans une « nouvelle ère » de sécurité globale.

L’établissement d’une véritable « relation de confiance » avec le secteur privé, passant notamment par une attention portée sur le recrutement, la formation et la professionnalisation est effectivement fondamental.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 30 août 2018

Certification NF&A2P pour des générateurs de brouillard : PROTECT, partenaire du GPMSE, annonce leur renouvellement

Garantir à ses clients des produits fiables, performants et conformes à la norme en vigueur. Voici la volonté de PROTECT, depuis sa création. Pour ce faire, Christophe Dessain, Directeur commercial de Protect France, a pour priorité de faire régulièrement certifier ses générateurs, gage de qualité. Dans une interview, ce dirigeant revient sur sa perception du marché, les atouts de la certification et les évolutions à venir.

Selon vous, quelle est l’évolution du marché des dispositifs d’opacifiant par le brouillard, notamment à destination des professionnels ?

« Je suis optimiste, le marché des générateurs de brouillard prenant enfin son envol. Ayant créé cette structure française, voici 15 ans, les dix premières années ont été déterminantes pour asseoir la réputation de Protect France, gagner la confiance des clients et sensibiliser la profession à la nécessité de compléter leur gamme de produits et solutions en sécurité électronique avec des générateurs de brouillard. Une fois notre notoriété acquise et la pertinence de nos produits reconnue, il aura fallu 3 ans de plus pour convaincre les installateurs d’intégrer, dans leurs propositions de sécurisation de sites, ces générateurs de brouillard. Pari gagné !

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 Communiqué GPMSE Fédération – 13 juillet 2018

Galilée Sécurité : fournisseur de la seule solution de surveillance par drone  100% française, agréée DGAC

Créée en 2003, GALILEE Sécurité Electronique est la première société française d’installation, maintenance et télésurveillance de système de sécurité électronique à intégrer les solutions de surveillance automatique de sites sensibles, industriels et militaires, par drone ainsi que la détection et la neutralisation de drones intrus dans un espace aérien privé. Olivier Pradel, dirigeant de cette société, également Vice-Président du GPMSE Installation, lors d’une interview, revient sur le savoir-faire, unique, de GALILEE Sécurité Electronique.

Comment décririez-vous GALILEE Sécurité Electronique ?

Voici plus de quinze ans que Galilée Sécurité Electronique accompagne ses clients dans les projets de sécurisation de leur site, dès la phase étude jusqu’à la mise en place de dispositifs de sécurité, en passant par le montage de dossiers et les demandes d’autorisation, tant auprès de la préfecture que de la DGAC.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 13 juillet 2018

GPMSE Formation se dote d’un conseiller pour développer son offre

Voici 4 mois que Sauveur Musella a intégré GPMSE Formation, en tant que conseiller formation. Et si son recrutement a été approuvé à l’unanimité, c’est que ce jeune cinquantenaire maîtrise parfaitement les procédures et techniques relatives à la formation, travaillant dans ce domaine depuis plus de 17 ans.

Rien ne prédestinait pourtant Sauveur Musella à embrasser cette profession, ni même le marché de la sécurité électronique, ayant débuté sa carrière dans l’hôtellerie. Or, en 1995, un premier tournant, dans sa carrière, est opéré : « ma belle-sœur, alors commerciale en système d’alarme chez UTC, me fait part d’offres d’emploi en tant qu’opérateur en télésurveillance. Même si je ne connaissais aucunement ce métier, ni ce secteur, elle a éveillé ma curiosité. Cela correspondait à une période où je souhaitais découvrir un autre univers que celui dans lequel je travaillais. J’ai donc postulé et ai immédiatement été recruté. Ce fut une très belle expérience et cela m’a permis, non seulement de découvrir cette profession, mais également d’appréhender l’outil informatique et les premiers logiciels conçus pour ce métier. En effet, à cette époque, se développaient les PC électroniques. »

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 Communiqué GPMSE Fédération – 3 juillet 2018

AZUR SOFT : Premier éditeur Européen de logiciels de télésurveillance et de vidéosurveillance labellisé « Gouvernance RGPD » par la CNIL

Le 21 juin 2018, la Commission Nationale Informatique et Liberté, par la délibération 2018-268 de son assemblée plénière, a délivré pour une durée de trois ans le label  « Gouvernance RGPD » à la société AZUR SOFT, partenaire de GPMSE Fédération.

« Cette labellisation est le résultat d’importants investissements humains et techniques à mettre la protection des données privées au cœur de nos activités de développement et de maintenance informatiques. Véritable indicateur de confiance elle s’inscrit dans la continuité de notre stratégie de Cybersécurité et de certification ANSSI entrepris depuis quelques années » déclare Marc VAILLANT – PDG D’AZUR SOFT

 

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 Communiqué GPMSE Fédération – 25 juin 2018

Publication du nouveau rapport relatif à l’état de la menace liée au numérique en 2018

La deuxième édition de l’état de la menace liée au numérique, établie par l’ensemble des services du ministère de l’intérieur, sous la coordination de la Délégation ministérielle aux industries de sécurité et à la lutte contre les cybermenaces (DMISC), a été publiée le 20 juin 2018. Ce document « dresse un panorama complet des enjeux, des menaces et des réponses apportées par le ministère, faisant du thème de la cybersécurité un engagement essentiel de l’État et une question primordiale de la protection des citoyens« , déclare le ministre de l’intérieur, M. Gérard Collomb, au travers d’un communiqué.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 22 juin 2018

L’Europe et le numérique s’invitent  à l’ Assemblée Générale du GPMSE

GPMSE Fédération a accueilli, les 31 mai et 1er juin derniers, plus de cent participants, à Madrid, à l’occasion de sa 18e Assemblée Générale. Deux jours durant lesquels rapports moraux et financiers ont été validés ; administrateurs, dont le mandat arrivait à échéance, ont été reconduits dans leurs missions. Jean-Christophe Chwat, Président du GPME Fédération et Luc Jouve, Président du GPMSE Installation ont été réélus à l’unanimité. Patrick Lanzafame avait été reconduit à la Présidence du GPMSE Télésurveillance, en 2017.

Un bilan positif et de nombreux engagements à venir

Si les rapports financiers, positifs, et les perspectives à venir, sont unanimement validés, les rapports moraux des Présidents, ainsi que leurs résolutions, montrent leur réel engagement, au quotidien, au profit de l’intérêt général, avec une nouvelle dimension européenne.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 24 mai 2018

Orientations pour l’emploi des crédits du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) pour 2018

Une circulaire précisant les orientations budgétaires du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), a été publiée le 3 mai 2018. La dotation du FIPD, pour cette année, est fixée à 72,9 millions d’euros et aura pour priorité le financement des actions de prévention de délinquance en faveur « des territoires concernés par une zone de sécurité prioritaire et des quartiers bénéficiant d’un contrat de ville ». Le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) souligne une « plus grande déconcentration du pouvoir de décision et d’arbitrage » à la faveur des préfets de région.

 

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 Communiqué GPMSE Fédération – 24 mai 2018

Le Groupe PERIN: une entreprise familiale, bientôt bicentenaire, en pleine croissance…

Timothée Périn, Président Directeur Général de PERIN Sécurité & Télésurveillance, a fait le choix, en 2013, de reprendre, en tant qu’actionnaire unique, la société familiale créée en 1827.  Un beau défi que ce descendant, de 6ème génération, assume pleinement et dont il est particulièrement fier, aujourd’hui. Epaulé par un directeur général opérationnel, Philippe Ablard, arrivé dans la société en 2014, ils ont, tous deux, entrepris d’établir un plan stratégique, dont l’objectif principal est d’atteindre un Chiffre d’affaires de 10 Millions d’euros en 2020. C’est au cours d’un entretien que ce chef d’entreprise, adhérent de GPMSE Télésurveillance, revient sur ce challenge et les perspectives à venir.

Pourriez-vous revenir sur l’histoire de cette belle entreprise qui a démarré, voici 191 ans, dans un tout autre secteur d’activité…

timothée perin societe perinL’entreprise familiale PERIN a démarré ses premières activités dans l’extraction de la chaux des carrières de Warcq, à proximité de Charleville-Mézières, commune dans laquelle réside encore aujourd’hui le siège social. Après la seconde guerre mondiale, elle connait un réel essor, en se spécialisant dans le négoce du charbon et la maintenance du système de chauffage, puis se diversifie. En 1990, présente sur tout l’hexagone, dans différents secteurs d’activité, via ses 70 sites géographiques, elle compte alors 800 salariés et représente un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros. Il y a tout juste 20 ans, la majorité de ses différentes activités ont été vendues, la stratégie étant de se concentrer sur le marché de la sécurité.

Cap 10 est un plan stratégique de développement dont l’objectif principal est d’atteindre 10 millions d’euros de CA à l’horizon 2020. Un vrai défi !…

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 Communiqué GPMSE Fédération – 14 mai 2018

Les Présidents du GPMSE auditionnés par les députés Mme Alice THOUROT et M. Jean-Michel FAUVERGUE, dans le cadre du continuum de sécurité

Le 18 avril dernier, la députée Alice Thourot (LREM, Drôme) et le député Jean-Michel Fauvergue (LREM, Seine-et-Marne), chargés de la mission parlementaire sur le « continuum de sécurité », ont reçu les Présidents du GPMSE, de façon à mieux appréhender les métiers de la sécurité électronique.

Rappelons que cette mission a pour objectif de « concevoir une coopération plus étroite entre les forces de police et de gendarmerie, les polices municipales » et le secteur de la sécurité privée, dans sa globalité.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 5 mai 2018

Publication du guide de bonne conduite à l’attention des adhérents de GPMSE

C’est lors d’une conférence de presse, le 3 mai dernier, au sein du Cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats, que le guide de bonne conduite, initié par Luc Jouve, Président GPMSE Installation, a officiellement été publié. Ce manuel a été pensé avec et pour les acteurs de la sécurité électronique, et plus particulièrement les adhérents du GPMSE, dirigeant des sociétés d’installation en sécurité électronique et de télésurveillance. 

 

Un guide de bonne conduite pour mieux informer et accompagner les adhérents, en prévision de la mise en application du RGPD

Lors de cette conférence de presse, Luc Jouve est revenu sur la finalité de ce guide.

« Face à l’évolution d’un corpus juridique impliquant de plus en plus fortement la responsabilité de l’installateur, j’ai souhaité mettre en place un guide de bonne conduite en constituant un groupe de travail et en m’entourant d’experts, dans l’objectif d’accompagner toujours mieux nos adhérents, assurer l’intégrité de leurs activités et la pérennité de leur société.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 16 avril 2018

« Ecoute, adaptation, rigueur, mes priorités pour la satisfaction client », déclare Amédée De Freitas, Président de Spen Protection

GPMSE Installation est heureux d’accueillir, comme nouvel adhérent, Amédée De Freitas, Président de Spen Protection, spécialisée dans les métiers de la protection des biens et des personnes. Créée en 1983, cette société a pour principale activité la détection électronique d’intrusion, la vidéoprotection, le contrôle d’accès et l’interphonie. A la tête de cette petite PME depuis sept ans, ce chef d’entreprise, au cours d’une interview, nous explique sa stratégie et la raison pour laquelle il a souhaité rejoindre GPMSE Installation.

Quels sont vos atouts, votre force ?

Notre certification APSAD détenue depuis plus de 20 ans, gage de qualité et de respect des règles métiers, nous permet de travailler avec l’ensemble des acteurs économiques, tant publics que privés.

A la reprise de cette société en 2011, la mise en place d’une stratégie de reconquête  m’a permis de renouer avec des clients désireux et dans l’attente, de nouvelles offres technologiques.

Aujourd’hui, nous accompagnons un parc d’environ 1 300 clients, avec lesquels nous avons en grande partie, la responsabilité du maintien opérationnel de leurs installations au travers de nos contrats de maintenance.

Par ailleurs, ma volonté, dès la reprise de cette activité, a été d’instaurer la qualité de service et la proximité client. Pari réussi, ce en partie grâce à la mise en place d’outils qui nous permettent d’intervenir très rapidement, parfois même avant l’appel du client. Etre à l’écoute du client, adaptation et rigueur sont mes priorités, pour la satisfaction du client. Aussi, ce gage de confiance, acquis au fil du temps, nous assure une vraie fidélité et, de ce fait, le maintien d’une activité pérenne.

 

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 Communiqué  – 10 avril 2018

Intégration de l’utilisateur au contrôle d’accès : du processus cloisonné à l’interface homme-machine de confiance

« Intégration de l’utilisateur au contrôle d’accès : du processus cloisonné à l’interface homme-machine de confiance », voici le titre de la thèse de doctorat de Mickaël Salaün, du laboratoire architectures matérielles et logicielles, présentée le 2 mars 2018. Celle-ci porte sur l’intégration de l’utilisateur au contrôle d’accès pour la sécurisation de son poste de travail et a pour objectif de fournir des outils de façon à ce qu’un utilisateur puisse contribuer activement à la sécurité de son usage d’un système informatique.
Les activités de sensibilité différentes d’un utilisateur nécessitent tout d’abord d’être cloisonnées dans des domaines dédiés, par un contrôle d’accès s’ajustant aux besoins de l’utilisateur. Afin de conserver ce cloisonnement, celui-ci doit être en mesure d’identifier de manière fiable les domaines avec lesquels il interagit, à partir de l’interface de sa machine.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 4 avril 2018

Themis Systems, un intégrateur dynamique, à l’écoute de ses clients et fournisseurs

Le 23 mars dernier, Sébastien Chevance, Dirigeant de Thémis Systems et Kloz, accueillait ses clients et fournisseurs, lors d’un événement organisé par sa société.

Réglementation des équipements automatiques, enjeux de la fin du réseau téléphonique commuté (RTC), sensibilisation aux cybermenaces, voici les thèmes abordés lors de la matinée, en parallèle des démonstrations et présentations de solutions innovantes réalisées par les exposants.

« Cette journée nous permet de réunir les différents acteurs avec lesquels nous travaillons au quotidien. Du fait de la technologie qui évolue très rapidement et des nouvelles exigences, Themis Systems se doit d’être en veille constante, de façon à garantir une réelle expertise professionnelle. Ce qui nous permet d’être en totale adéquation avec les attentes de la filière », déclare Sébastien Chevance.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 3 avril 2018

Désignez votre délégué à la protection des données…

Les organismes qui souhaitent ou doivent désigner un Délégué à la protection des données (DPO) peuvent désormais le faire en utilisant le téléservice de désignation DPO

Depuis le 28 mars 2018, la désignation d’un délégué à la protection des données (DPO) est possible sur le nouveau téléservice mis en place par la CNIL.

« Les désignations ne seront effectives qu’à partir du 25 mai 2018, date d’application du règlement général sur la protection des données (RGPD) dans l’Union européenne ». Cependant, cette désignation est une étape importante dans votre démarche interne de conformité.

Le délégué à la protection des données est chargé de piloter la conformité aux textes encadrant la protection des données personnelles (RGPD) et la loi Informatique et Libertés notamment au sein de l’organisme qui l’a désigné. Un délégué peut être soit une personne physique soit une entreprise proposant des services de DPO externalisé.

 

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 Communiqué GPMSE Fédération – 3 avril 2018

Intelligence artificielle : du rapport Villani au plan Intelligence artificielle présenté par le Chef de l’Etat

Grâce à de nouveaux algorithmes et la multiplication de données (datafication), l’IA connait un réel essor. C’est dans ce contexte que le Chef de l’Etat a lancé, jeudi 29 mars, le plan Intelligence Artificielle. Celui-ci s’appuie sur le rapport, intitulé « donner un sens à l’intelligence artificielle », piloté par le député et mathématicien Cédric Villani. GPMSE Fédération revient sur les principaux éléments en lien avec les métiers de la sécurité électronique.

1,5 milliard d’euros en faveur de l’Intelligence artificielle

1,5 milliard d’euros sera alloué au Plan Intelligence Artificielle durant le quinquennat, a précisé le Président de la République, « entraînant directement 500 millions d’euros d’investissements privés supplémentaires, qui sera mis en œuvre pour accompagner l’émergence de ce grand pôle mondial de l’intelligence artificielle. » En outre, d’’ici 2024, 800 millions d’euros, à destination de la nanoélectronique, viendra s’ajouter au budget initial

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 Communiqué GPMSE Fédération – 26 mars 2018

Les rencontres de la certification Télésurveillance : un réel succès

« Les rencontres de la certification Télésurveillance » se sont tenues le mardi 20 mars 2018, à l’Auditorium de la FFA, à Paris.

Cette matinée d’information et d’échanges, organisée sous le patronage du CNPP, en partenariat avec GPMSE Télésurveillance, et réservée aux télésurveilleurs certifiés, fut l’occasion de dresser un état des lieux concernant l’évolution de la certification métier R 31 et d’aborder les nouveaux enjeux auxquels doivent faire face les entreprises.

 

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 Communiqué GPMSE Fédération – 6 mars 2018

Gérard COLLOMB se félicite de l’intention de la nouvelle présidente du CNAPS de contribuer activement aux travaux de réflexion de la mission parlementaire sur le continuum de sécurité

Dans un communiqué, en date du 5 mars 2018, Gérard COLLOMB, ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, « adresse ses félicitations à Mme Valérie DEROUET pour son élection à la présidence du collège du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).

Il souhaite rendre hommage à l’action du président sortant, Alain BAUER, dont le mandat s’achève après 6 ans d’une action résolue en faveur du développement de la sécurité privée et de son meilleur contrôle.

La nouvelle présidente, Valérie DEROUET, était membre du collège du CNAPS depuis 2012 et vice-présidente de cette même instance depuis 2015. Elle a également présidé la commission « normalisation » de cet organisme.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 3 mars 2018

Valérie DEROUET, nouvelle présidente du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS)

Coordinatrice du Comité stratégique de la filière nucléaire et des enjeux de sécurité nucléaire à l’international, chez EDF, depuis 2011, Valérie DEROUET est élue présidente du collège du Conseil National des Activités Privées de Sécurité, ce lundi 5 mars. Elle succède à Alain Bauer, qui occupait cette fonction depuis 2012. Valérie DEROUET a été membre du Collège depuis 2012 comme personnalité qualifiée, et vice-présidente entre 2015 et 2017.

Est élu Vice-Président du CNAPS ; Stéphane VOLANT, secrétaire général de la SNCF, depuis 2008, et président du CDSE. Il a rejoint la SNCF en 1996 pour occuper successivement les fonctions de conseiller du président puis de directeur des relations institutionnelles, avant de devenir secrétaire général.

Patrick LANZAFAME, Président GPMSE Télésurveillance, nommé membre du collège du Conseil national des activités privées de sécurité, au titre des activités de télésurveillance et des opérateurs privés de vidéoprotection, par arrêté, le 13 février dernier se réjouit du résultat de ces élections.

Par ailleurs, un arrêté, datant du 23 février 2018, et publié au JO le 3 mars dernier, porte nomination, au sein des commissions locales d’agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité, cinq adhérents de GPMSE Tls :

  • Jean-Pierre DELEPLANQUE, en tant que titulaire, pour la commission locale Ouest
  • Mme Anne-Marie MORO MARQUIS, en tant que titulaire, pour la commission locale Sud
  • Pierre VEJUX, en tant que suppléant, pour la commission locale Sud-Est
  • Francis BRICE, en tant que suppléant, pour la commission locale Nord
  • François PLATELET est suppléant, pour la commission locale Ile-de-France – Ouest

Patrick LANZAFAME félicite ces adhérents pour leur engagement. « Ce rôle est primordial, les commissions locales d’agrément et de contrôle étant l’échelon de décision de première instance en matière de délivrance des autorisations, mais également d’action disciplinaire, quand cela s’avère nécessaire. »

 Pour plus d’informations, contactez : Virginie Cadieu- Responsable marketing-Communication GPMSE Fédération – virginie.cadieu@gpmse.com


 Communiqué GPMSE Fédération – 23 février 2018

Signature d’une convention partenariale entre AES et GPMSE Fédération

IMG_3409Le 22 février 2018, Monsieur Antonio Pérez, Président de l’Association espagnole des sociétés de sécurité (AES) et Monsieur Luc Jouve, Vice-Président du Groupement Professionnel des Métiers de Sécurité Electronique, signaient une convention partenariale, à l’occasion du salon Sicur, à Madrid.

L’union de ces deux Fédérations, représentant les métiers de la sécurité électronique dans leurs pays respectifs, montre la volonté de partager les bonnes pratiques, outils et connaissances, dans un secteur en constante évolution. Une première concrétisation de cette volonté de coopération se traduira, le 1er juin prochain, lors des Assemblées générales, par des interventions et échanges entre les pouvoirs publics français et espagnols.

A l’issue de cette journée, suite aux réflexions et attentes des intervenants et participants, des réflexions, projets et travaux seront déterminés et conduits.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 12 février 2018

RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES SUR LES ACTIVITÉS PRIVÉES DE SÉCURITÉ : DES CHARGES EXCESSIVES ET INJUSTES CONTRE UNE FILIÈRE VOLONTARISTE

 

La confiance de l’État en les acteurs de la sécurité privée n’a jamais été aussi forte et traduite en actes sur le terrain. Si la Cour des Comptes a voulu mettre en lumière avec force quelques faiblesses de l’organe de régulation de la profession, la FFSP regrette un ton qui témoigne d’une défiance injuste vis-à-vis des entreprises, en particulier dans un secteur qui embauche et connaît une dynamique exceptionnelle de progrès et d’innovation.
Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, à l’occasion de l’ouverture des 5es Assises de la Sécurité Privée le 5 février 2018, a déclaré “Pourquoi ne pas envisager de déléguer un certain nombre de missions actuellement exercées par les forces de sécurité à vous, les acteurs privés ? (…) Je sais que les acteurs du secteur y sont prêts. Nous ne devons donc rien nous interdire.” Cette marque de confiance est la preuve de la qualité de l’engagement des entreprises de la filière sécurité privée, qui savent répondre présent aux sollicitations des pouvoirs publics.

CONJUGUER INTELLIGENCE, TECHNOLOGIES ET RESSOURCES
Les menaces complexes auxquelles notre société est exposée, allant de la petite délinquance au terrorisme international, en passant par la fraude et la cybercriminalité, sans oublier la prévention des accidents et incendies, appellent à une mise en oeuvre de moyens évolués et proportionnés, dans l’espace public comme dans les espaces privés. La filière sécurité privée est en capacité aujourd’hui de proposer des offres à haute valeur ajoutée, conjuguant intelligence, technologies et ressources.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 09 février 2018

Rapport de la Cour des Comptes sur les activités privées de la sécurité

Jean-Christophe Chwat, Président GPMSE Fédération avoue être surpris

 

Dans son rapport annuel, la Cour des Comptes, après enquête portant sur la place des activités privées de sécurité dans l’exercice des missions de sécurité publique, met en exergue des points d’amélioration à apporter. Jean-Christophe Chwat, Président de GPMSE Fédération, dont une partie des adhérents rentre dans le périmètre du CNAPS*, reconnait que des perfectionnements sont toujours nécessaires, comme les délais de délivrance des titres. Il rappelle néanmoins que la situation liée à ces activités s’est largement embellie, depuis la création du CNAPS, voici seulement six ans et s’étonne du tableau très critique peint par les magistrats. Ces derniers ont-ils tenu compte du fait que les télésurveilleurs font partie de ces activités réglementées ?

Certes, ce rapport pointe du doigt certaines insuffisances. Or, si Jean-Christophe Chwat souligne avoir lu, avec grand intérêt, ce document présenté mercredi 7 février 2018, et les recommandations qui ont été stipulées, il souhaite rappeler que le CNAPS est un organe encore jeune, gagnant en maturité, en partie grâce aux organisations professionnelles représentant le secteur de la sécurité privée, dont GPMSE, également membre du collège.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 02 février 2018

GPMSE Fédération et USP Technologies sous un même toit

 

ensembleC’est à l’occasion des vœux de la Fédération Française de la Sécurité Privée (FFSP), le 30 janvier dernier, que le Président, Claude Tarlet, a annoncé l’engagement d’USP Technologies et GPMSE Fédération à travailler ensemble, au sein d’une même organisation. Jean-Christophe Chwat, Vice-Président de la FFSP et Président GPMSE Fédération, a confirmé cet accord unanime, en affirmant que cette belle avancée correspondait aux orientations de GPMSE, considérant l’approche de nouveaux métiers, en lien avec le digital notamment …

 

 

 

Des vœux sous le signe de l’action commune et de l’unité

Le Président de la FFSP, tout au long de son discours, a souhaité mettre l’accent sur l’unité, insistant sur le fait que « seule l’unité permet d’être efficace, crédible ». Et c’est grâce à cette unité que les actions communes seront « rendues possibles » et prises en compte par les pouvoirs publics.  « Ne nous plaignons pas d’avoir des textes qui ne nous conviennent pas, si nous ne savons pas occuper le terrain d’une manière suffisamment forte, pour produire nous-mêmes nos idées, conjointement, avancer nos solutions et faire en sorte qu’elles soient comprises et mises en œuvre », a alerté Claude Tarlet. Et pour prouver à l’auditoire que cette volonté d’unité était déjà en ordre de marche, le Président a annoncé l’engagement de GPMSE et USP Technologies à s’unir dans « une même et unique fédération » de la sécurité électronique et digitale.

 

 

Une organisation fédérant les métiers de la sécurité électronique et digitale en 2018…

Jean-Christophe Chwat se réjouit de cet accord officialisé lors des vœux de la FFSP. « Je remercie chaleureusement Claude Tarlet pour son soutien dans ces actions menées tout au long de l’année 2017, ainsi que Patrick Lanzafame et Luc Jouve. Sans oublier Stéphane Bidault qui, en tant que Président USP Technologies, a confirmé la pertinence de ce projet, consistant notamment à joindre nos expertises et compétences pour de plus belles avancées, demain, à la faveur des adhérents. Tout comme nous, il est intimement convaincu, aujourd’hui, du bien-fondé de cet accord. »

Et d’ajouter : « Il est bien entendu que cette évolution, unanimement approuvée, va impliquer quelques discussions, compromis, dans le respect des sensibilités de chacun et nécessiter la mise en place d’actions en plusieurs étapes. En outre, notre objectif commun est d’accueillir USP Technologies au sein de notre fédération et d’avancer ensemble, sous un même toit, pour toujours mieux défendre les intérêts des entreprises membres, faciliter leurs échanges et faire porter leurs voix auprès des instances officielles. »

Enfin, Jean-Christophe Chwat rebondit sur les propos tenus par Claude Tarlet, lors de son allocution à l’occasion des vœux et déclare : « si GPMSE, avec le concours d’USP Technologies, donne aujourd’hui l’exemple de ce qu’il faut faire pour être plus efficace, demain, permettre aux entreprises adhérentes ou partenaires d’être plus profitables et attractives, aux métiers de la sécurité électronique et digitale d’être encore mieux identifiés, reconnus et respectés, alors je suis heureux, ce soir, d’avoir contribué à ce bel accord. »

 

 

 

 Pour plus d’informations, contactez : Virginie Cadieu- Responsable marketing-Communication GPMSE Fédération – virginie.cadieu@gpmse.com


 Communiqué GPMSE Fédération – 26 Janvier 2018

Quelques rappels et informations suite à la parution du dernier baromètre GPMSE, paru le 12 décembre dernier

Suite à la publication des résultats du baromètre, le 12 décembre dernier et à la demande des adhérents et partenaires ayant répondu à cette enquête, Jean-Christophe Chwat, Président GPMSE Fédération, diffuse, aujourd’hui, des informations complémentaires en lien avec la prévention des risques cyber et émet quelques rappels cruciaux, issus notamment du guide des bonnes pratiques de l’informatique réalisé par la CGPME et l’ANSSI.

( NE PAS RECADRER - sans accord) Portrait Jean-Christophe Chwat« Au regard des résultats de cette deuxième enquête, réalisée et publiée en fin d’année dernière, je suis heureux de constater que la majorité des dirigeants de sociétés adhérentes ont été sensibilisés aux enjeux des cyber menaces et ont établi, en quelques mois, des procédures simples visant à mieux prévenir ces risques. Aujourd’hui, notre volonté est de les accompagner davantage dans la connaissance d’outils existant et à venir. Un des objectifs étant, notamment, de les préparer à l’échéance du 25 mai 2018 ; date à laquelle le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) entrera en application.

En outre, je constate que ces professionnels ont acquis la nécessité de garantir la sécurité et l’intégrité des données qu’ils détiennent, de procéder à la réalisation d’une documentation des droits d’accès, à la mise à jour des permissions de ces droits et ont pris en compte ce qu’impliquait la responsabilité de ces données. Entourés d’experts, nous n’avons de cesse d’informer ces chefs d’entreprise et responsables de services quant aux évolutions de ces outils leur permettant d’être toujours plus performants et mieux préparés à contrer ou agir en cas d’éventuelles attaques. »

Pour connaitre les résultats du baromètre et en savoir davantage au sujet de ces informations et rappels, contactez : Virginie Cadieu – Responsable Marketing et Communication – virginie.cadieu@gpmse.com


 Communiqué GPMSE Fédération – 16 Janvier 2018

Une faille de sécurité Intel permettrait de pirater un ordinateur en moins de 30 secondes

Cette vulnérabilité, découverte par Harry Sintonen, consultant et chercheur en sécurité pour F-Secure, émane d’un programme de mise à jour à distance du groupe américain Intel. Les hackers pourraient ainsi pénétrer dans la plupart des ordinateurs portables professionnels et prendre le contrôle total de ce PC en quelques secondes.

« Si vous utilisez un PC portable, ne le laissez jamais sans surveillance »

Voici un des fréquents messages de Jean-Christophe Chwat, Président GPMSE Fédération, à l’attention de ses adhérents, lors de réunions ou au travers de communications, depuis un an.

« Après les failles de sécurité Meltdown et Spectre, annoncées le 8 janvier dernier, et suite à cette récente découverte, je ne peux que rappeler à nos adhérents et partenaires la nécessité d’être vigilant et de prendre en considération les règles d’hygiène informatique inscrites dans le guide émanant de l’ANSSIDans ce cas précis, si la cyberattaque nécessite un accès physique, elle peut être réalisée très rapidement. Il suffit que le propriétaire ou l’utilisateur du portable s’absente quelques minutes. La reconfiguration de l’appareil est effectuée en très peu de temps ; le pirate peut alors accéder à l’ensemble des données. »

Un jeu d’enfant…

En effet, selon Harry Sintonen, une personne mal intentionnée qui peut accéder physiquement à la machine n’a besoin que de quelques minutes pour pénétrer dans le système, en démarrant l’ordinateur et en appuyant immédiatement sur « CTRL-P ». Ce hacker peut très souvent directement accéder à la fonction « Intel Management Engine BIOS Extension » (MEBx) avec les identifiants « admin/admin », sans avoir besoin de connaître le mot de passe qui protège le BIOS. Il lui suffit alors d’activer une option d’accès à distance, de façon à se connecter à l’appareil « dès qu’il se trouve sur le même réseau que la cible. Il peut même se connecter depuis n’importe où en définissant dans MEBx son propre serveur relais Intel CIRA (Client Initiated Remote Access), avec qui le PC établira automatiquement une connexion en toute circonstance. Dans tous les cas, le contrôle du pirate est total : il peut manipuler toutes les données et toutes les applications, voire les modifier à souhait », selon le site d’information 01net.com

Dans une vidéo, Harry Sintonen démontre la façon dont on peut aisément contrôler un PC portable depuis un autre.  Retrouvez là ICI

Retrouvez l’article ICI


 Communiqué GPMSE Télésurveillance – 5 Janvier 2018

Un accord de branche relatif au financement du MAC approuvé et signé

Le 14 décembre dernier, les organisations patronales*, dont GPMSE, et organisations syndicales** ont signé un accord de branche pour le financement du MAC (Maintien et Actualisation des Compétences), formation continue obligatoire notamment pour le renouvellement de la carte professionnelle des agents de sécurité privée, à compter du 1er janvier 2018.

 

Rappelons que depuis ce début d’année, l’ensemble des entreprises de sécurité privée sont tenues de mettre à jour la compétence de leurs agents qui souhaitent renouveler leur carte professionnelle. Afin de réduire les frais liés à cette nouvelle obligation, un accord de branche visant notamment à prendre en charge une partie du financement du MAC, a été signé et approuvé à l’unanimité.

 « Je me réjouis de cette belle avancée qui va favoriser la montée en compétences de nos personnels, déclare Patrick Lanzafame, Président GPMSE Télésurveillance. Nous apportons, ainsi, une réponse concrète aux chefs d’entreprises qui étaient soucieux des difficultés financières que le MAC pouvait générer. Certes, il reste encore quelques points à éclaircir,. Mais, pour notre métier, cet accord répond à 90% du besoin, la grande majorité des opérateurs en télésurveillance étant en poste. »

L’accord prévoit le financement d’une contribution additionnelle de 0,15% de la masse salariale  des entreprises est versée à OPCALIA, à compter de ce début d’année.

« Le suivi sera effectué par la SPP de la branche. Nous avons fait en sorte que chaque entreprise contributrice bénéficie du droit de tirage à hauteur de la contribution qu’elle a versée« , souligne le Président GPMSE Télésurveillance.

Veuillez trouver l’accord signé ICI

  • L’ensemble des organisations patronales concernées regroupent le Syndicat National des Entreprises de Sécurité (SNES), l’Union des entreprises de Sécurité Privée (USP), le Syndicat des Entreprises de Sûreté Aéroportuaire et Aérienne (SESA) et le Groupement Professionnel des Métiers de la Sécurité Electronique (GPMSE)
  • Les organisations syndicales représentatives sont FO, CFDT, CGT, CFE CGC, CFTC et l’UNSA
  • SPP : Section paritaire professionnelle composée des syndicats d’employeurs et de salariés

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Pour plus d’information, contactez Virginie Cadieu, Responsable Marketing et Communication –Virginie.cadieu@gpmse.com  –  Tel. : 06 87 92 90 18


 Communiqué GPMSE Installation – 19 Décembre 2017

Analyse du RGPD à l’attention des installateurs et intégrateurs, lors de Preventica Strasbourg

Lors du congrès/salon Preventica Strasbourg, qui s’est tenu du 7 au 9 novembre 2018, Eric Le Quellenec, Avocat à la cour d’appel de Paris, directeur du département informatique conseil du cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats et Luc Jouve, Président GPMSE Installation, sont revenus sur l’importance d’accompagner les professionnels, et plus particulièrement les installateurs, dans la mise en application du Règlement européen de la protection des données.

 « L’application du règlement européen, en mai 2018, va contraindre les installateurs en sécurité électronique à apporter leur concours à la mise en conformité de la gestion personnelle par leurs clients. Il va falloir conseiller, alerter le responsable du traitement, quant à l’utilisation des données qui ne seraient pas conformes à ce règlement, notamment avec une durée de conservation trop longue, des interconnexions de fichiers ou des défauts dans la conception au niveau de la sécurité du système concerné. », annonce Eric Le Quellenec

« Suite à ces nouvelles directives, GPMSE s’est engagé dans la rédaction et l’évolution d’un guide de bonne conduite, en direction, tout d’abord, des installateurs et intégrateurs, du fait de l’évolution de notre métier, ces dernières années, vers le « tout IP ». Nous avons, aujourd’hui, des vrais enjeux de sécurité, puisque tout le monde, aujourd’hui, veut regarder ses images à partir de son iphone. Or, entre l’iphone et le stockeur de client, il peut se passer beaucoup de choses… », informe Luc Jouve

« Ce guide va permettre, notamment, d’actualiser leurs contrats pour matérialiser leurs obligations de conseil et de mise en garde, mais aussi gérer, dans l’intérêt des toutes les parties, la responsabilité de chacun, à son niveau », souligne l’Avocat.

« Cette information précontractuelle d’information est aujourd’hui essentielle dans nos métiers, puisque nous devons absolument informer l’utilisateur des risques encourus, en fonction des données à visualiser », ajoute le Président GPMSE Installation.

« Ne pas mettre en œuvre le RGPD est s’exposer, a minima, à deux types de sanctions. La première est contractuelle : face à une faille de sécurité, qui n’a pas été bien gérée, l’installateur va engager sa responsabilité civile. Par ailleurs, vis-à-vis des autorités de contrôle et la CNIL en particulier, des sanctions financières très conséquentes vont être encourues, de l’ordre de de 2 à 4% du Chiffre d’affaires mondial » prévient Eric Le Quellenec.

Vous pouvez regarder la vidéo ICI

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 Communiqué GPMSE Installation – 14 Décembre 2017

Luc Jouve, élu Président du Comité de certification NF Service-APSAD

Le 30 novembre dernier, Luc Jouve, Président GPMSE Installation, a été élu Président du Comité de certification NF Service-APSAD. Lors d’une interview, il explique les raisons de sa candidature et les enjeux à venir…

luc jouve photoJe suis ravi d’avoir été élu Président de ce Comité de Certification. Le CNPP, partenaire de GPMSE depuis de nombreuses années, est un organisme certificateur qui fait preuve d’adaptabilité, face à l’évolution du marché et de la technologie. En effet, si ses premières armes furent la sécurité physique, il s’est rapidement intéressé à la sécurité électronique et s’implique, depuis trois ans, dans les enjeux liés aux risques cyber. Avec l’arrivée du numérique de plus en plus prégnant dans nos métiers, je suis en parfaite adéquation avec ces démarches et GPMSE travaille main dans la main sur ces sujets, avec le CNPP.

Il en va de même pour les certifications délivrées par CNPP Cert., passeports de confiance, notamment concernant les services d’installation et de maintenance de systèmes de sécurité la qualité des services clients.

En outre, depuis de nombreuses années, le Président de GPMSE Installation a présidé cette commission. Le dernier à coordonner les travaux était Michel Georges, aujourd’hui Président d’honneur au sein de GPMSE. J’ai remplacé Miche Georges au sein du comité en début d’annéePour toutes ces raisons, il m’a paru tout à fait naturel de me présenter à la présidence de ce comité. Et je remercie sincèrement tous les professionnels qui m’ont fait confiance, en me choisissant.

Les actions prioritaires, en 2018

Aujourd’hui, en tant que Président de ce Comité de certification, il me tient à cœur d’assurer la continuité des travaux en cours et de veiller à ce que cette démarche volontaire de dirigeants soit encore mieux reconnue et défendue, demain. En effet, lorsqu’un chef d’entreprise décide de faire valider les compétences de sa société, cette légitimation vient récompenser le travail de toutes ses équipes qui se sont imposées des exigences, dans l’objectif d’atteindre une qualité de travail optimale et un savoir-faire innovant, au service de ses clients. Il me semble donc fondamental de soutenir ces actions et de les valoriser auprès des assureurs. Grâce à ce travail mené avec eux, la certification NF Service-APSAD sera alors davantage valorisée et acquise par l’ensemble des professionnels et utilisateurs comme un gage de compétences et savoir-faire « métier », la garantie de prestations de qualité et l’assurance de systèmes de sécurité fiables et efficaces.

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 Communiqué GPMSE Fédération – 12 Décembre 2017

91% des adhérents et partenaires de GPMSE Fédération veillent à réduire ou supprimer des adresses mails génériques

RESULTATS DU BAROMETRE GPMSE FEDERATION – NOVEMBRE 2017

Suite au premier baromètre, publié en juin dernier, Jean-Christophe Chwat, Président GPMSE Fédération, est heureux de vous annoncer les résultats de la deuxième enquête, menée en novembre 2017.

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à mettre en place de bonnes pratiques…

« Je suis heureux de constater que la majorité des dirigeants de sociétés adhérentes au GPMSE ont été sensibilisés aux enjeux des cyber menaces et ont établi, en quelques mois, pour certains d’entre vous, des procédures simples, visant à limiter les risques liés à l’usage de l’informatique et, ainsi, à mieux sécuriser leurs systèmes d’information », déclare Jean-Christophe Chwat.

Ainsi, 91% des adhérents et partenaires ont veillé à réduire ou supprimer des adresses mails anonymes et/ou génériques. « Lors des différentes actions de communication menées par GPMSE, depuis le début de l’année, le guide de bonnes pratiques de l’informatique, publié par la CPME(1) et l’ANSSI(2) , et comportant les « 12 règles essentielles pour sécuriser vos équipements numériques » a souvent été cité. Parmi ces mesures, la nécessité d’identifier nommément chaque utilisateur, et donc d’éviter « les comptes et accès génériques et anonymes » a été régulièrement affirmée ; ce qui va de pair avec une sécurité forte au niveau de l’authentification, comme des mots de passe contraints. Au vu des résultats, je constate que ces règles simples ont été intégrées, et je m’en réjouis », souligne le Président.

Les efforts de GPMSE Fédération portent leurs fruits

Soucieux d’accompagner ses adhérents dans la recherche de solutions de sécurisation des systèmes d’information, GPMSE a mené diverses actions de communication et d’information depuis le début de l’année. En outre, suite à la publication du premier baromètre, des réponses ont été apportées aux chefs d’entreprise sur des démarches avisées, faciles à mettre en œuvre. Et les résultats de ce second baromètre démontrent que cet accompagnement a été bénéfique. « Je constate aujourd’hui que de nombreuses procédures sont de plus en plus respectées, comme l’utilisation de filtres de protection, lors de déplacements professionnels, puisque près de 50% ayant répondu à l’enquête affirment aujourd’hui s’en servir. Et près de 80% déclarent être davantage vigilants lors d’une éventuelle connexion à un réseau Wifi, alors que la majorité utilisait cette fonction, aisément, en tout lieu, voici quelques mois », se félicite Jean-Christophe Chwat.

Vous pouvez, dès à présent, prendre connaissance de l’intégralité de cette enquête en cliquant ICI

(1) Confédération des PME

(2) Agence Nationale de sécurité des systèmes d’information

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Pour plus d’information, contactez Virginie Cadieu, Responsable Marketing et Communication – Virginie.cadieu@gpmse.com – Tel. : 06   87 92 90 18


 Communiqué GPMSE Fédération – 11 Décembre 2017

GPMSE vote pour l’élargissement des activités d’Euralarm, qui représente aujourd’hui l’ensemble  de l’industrie de sécurité-sûreté

Le 21 Novembre dernier, GPMSE Fédération, membre d’Euralarm (1) via le Cofras (2), votait en faveur de l’élargissement des activités de cette association européenne qui représente l’Industrie de la sécurité et de la sûreté électronique. Euralarm comprend déjà une Section alarme incendie, une Section sécurité électronique et une Section services.

« Nous sommes ravis d’avoir contribué à l’élargissement d’Euralarm. En effet, cette association, qui représente plus de 5 000 entreprises au sein de l’industrie, sécurité/sûreté, dans 16 pays, réalise un travail formidable en discutant et adoptant les règles européennes relatives aux matériels et activités de sécurité. Ceci est essentiel, pour GPMSE Fédération qui, en tant que membre de cette organisation, et présent au sein de commissions, est à l’écoute des évolutions à venir et peut, de ce fait, davantage défendre les intérêts de ses adhérents et les accompagner dans l’appréhension et la mise en application de réglementations qui les concernent», déclare Jean-Christophe Chwat, Président GPMSE Fédération.

Pour prendre connaissance du communiqué d’Euralarm, cliquez ICI.

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 Communiqué GPMSE Télésurveillance- 24 Novembre 2017

GPMSE Télésurveillance représente 79%  du marché total de la télésurveillance en France

C’est ce qui ressort de l’analyse que le Président de GPMSE Télésurveillance a confiée au cabinet d’études indépendant Expertise & Stratégie, voici quelques mois. Patrick Lanzafame souligne que ces résultats viennent conforter le rôle de plus en plus prépondérant de GPMSE sur le marché de la sécurité électronique, en général, et de la télésurveillance en particulier, en témoigne la publication de l’Arrêté du 3 octobre 2017, qui entérine la représentativité de GPMSE télésurveillance au sein des organisations professionnelles d’employeurs reconnues représentatives (Article GPMSE du 3/05/2017)

Des chiffres en constante progression…

Une étude similaire ayant été réalisée par Expertise & Stratégie en 2010 et 2012, l’accroissement de cette représentativité est sans équivoque. En effet, si la part de marché des adhérents de GPMSE Télésurveillance sur le segment professionnel, en France, était de 53 % en 2011, elle est aujourd’hui de 68%. Il en est de même sur le segment résidentiel, la part de marché des adhérents de GPMSE étant passée de 77% à 88% en 2016.

 

 GPMSE Télésurveillance, la seule organisation représentative de la profession de la télésurveillance en France

« GPMSE Télésurveillance peut légitimement être considéré comme la seule organisation représentative de la profession de la télésurveillance en France, ce qui était déjà le cas en 2011. […} Son poids a encore augmenté depuis cinq ans. », peut-on lire en conclusion de ce rapport.

En effet, l’étude réalisée par Expertise & Stratégie – En Toute Sécurité met en exergue tant l’accroissement de la représentativité de GPMSE Télésurveillance, que la perte importante de parts de marché des autres organisations professionnelles dans ce secteur.

A l’attention des adhérents de GPMSE, vous pouvez télécharger l’intégralité de cette étude en cliquant ICI

 


 Communiqué GPMSE Fédération – 20 Octobre 2017

Grâce à GPMSE, la représentativité de la sécurité électronique au niveau patronal, est acquise, au sein de la branche des entreprises de sécurité

pl photo coupéeLe 26 avril 2017, le Ministère du Travail publiait les chiffres de la première mesure d’audience des organisations professionnelles d’employeurs, au niveau des branches professionnelles. Ce qui laissait présager que GPMSE Télésurveillance remplissait les conditions de représentativité pour son entrée au sein de celle des entreprises de prévention et de sécurité. La publication, au Journal Officiel du 17.10.2017, de l’Arrêté du 3 octobre 2017, fixant la liste des organisations professionnelles d’employeurs reconnues représentatives, entérine la représentativité de GPMSE télésurveillance.

« Je suis très satisfait que la sécurité électronique soit enfin représentée », déclare Patrick Lanzafame  Président GPMSE Télésurveillance. Et d’ajouter « nous allons pouvoir désormais participer activement aux travaux de la branche, en travaillant de concert avec les autres organisations professionnelles. Face à l’évolution des métiers de la sécurité privée, aux mutations technologiques et numériques qui modifient nos métiers, cette représentativité offre l’opportunité d’œuvrer pour l’avenir. Les activités de service ayant pour objet la surveillance par des systèmes électroniques de sécurité sont, pour ma part, un formidable levier de valorisation de toute la chaîne de sécurité. »

Cette reconnaissance est, sans conteste, une avancée considérable pour GPMSE télésurveillance et pour les activités privées en sécurité électronique, dans leur ensemble. Ainsi, de nouvelles perspectives sont désormais envisageables.

Selon le Président GPMSE Télésurveillance, une des premières actions sera de contribuer à une nouvelle perception de l’activité et d’œuvrer en faveur de ces métiers.

 « Il nous appartient, à présent, d’être acteur, au sein de la branche professionnelle, pour transformer notre vision des choses en réalité. Cette reconnaissance va faciliter la démarche prospective que nous avons déjà entamée, liée à l’émergence de nouveaux métiers. Notre objectif est d’œuvrer rapidement sur la définition de profils de carrière de notre activité, sur la valorisation des métiers et la détermination de savoir-faire naissants, face à la migration technologique qui ne cesse de s’accélérer. »


 Communiqué GPMSE Fédération – 4 Octobre 2017

L’ANAPS devient la Fédération Française de la Sécurité Privée !

Renforcer les liens entre les membres et développer des relations constructives avec les pouvoirs publics, telle est la vocation de cette nouvelle Fédération qui remplace désormais l’Alliance Nationale des Activités Privées de Sécurité. Claude Tarlet, Président de la FFSP et Jean-Christophe Chwat, Vice-Président, nous livrent leurs ambitions, lors d’une interview.

 

Pourquoi la nécessité de créer une fédération alors qu’une alliance existait déjà ?

claude tarletClaude Tarlet : Nous avons décidé de créer une Fédération de façon à réunir l’ensemble des métiers liés à la sécurité privée, avancer sur un même chemin et offrir, grâce cette force unitaire, une sécurité optimale à l’ensemble des Français et une représentation identifiée aux pouvoirs publics. L’ANAPS rassemblait quelques acteurs. Aujourd’hui, la FFSP, en décuplant sa représentativité, œuvre pour une meilleure prise en compte des activités de la sécurité privée, dans la politique globale de sécurité. Et si cette grande maison commune de la sécurité privée saura préserver les spécificités de chacun, elle entend bien, rapidement, apporter des réponses innovantes et adaptées aux besoins de sécurité des Français.

Une récente étude USP/IFOP déclare que 75% des français pensent que la sécurité privée est complémentaire des forces de sécurité publique. La FFSP est née en plein climat de confiance, semblerait-il. Cela va-t-il contribuer à son rayonnement ?

Claude Tarlet : la FFSP jouera pleinement son rôle dans la mise en œuvre d’une sécurité globale performante. Assurer une sécurité maximale à l’ensemble des Français est l’un des défis majeurs de notre époque. L’étude montre bien la confiance et la reconnaissance grandissante des activités de la sécurité privée, ces dernières années. La FFSP va continuer à tout mettre en œuvre pour asseoir cette reconnaissance. Aux côtés des forces de l’ordre et en pleine coopération avec elles, la Sécurité Privée a, plus que jamais, un rôle essentiel à jouer.

Dans ce contexte, nous avons récemment publié un document conjointement rédigé et signé par le SNES (Syndicat National des Entreprises de Sécurité, NDLR), le CICS (Conseil des Industries, de la Confiance et de la Sécurité, NDLR) et la FFSP, proposant la création d’une instance parlementaire dédiée à la sécurité. Il nous apparait effectivement essentiel que les questions de sécurité puissent être examinées par la Représentation nationale, au sein d’un groupe d’étude spécifique.

Vous êtes Président GPMSE Fédération et avez accepté le poste de Vice-Président de la FFSP. Que va apporter cette nouvelle Fédération à GPMSE ?

( NE PAS RECADRER - sans accord) Portrait Jean-Christophe ChwatJean-Christophe Chwat : GPMSE s’associe pleinement à cette volonté de fédérer l’ensemble des acteurs de la sécurité, dont plus particulièrement la sécurité électronique, de façon à apporter des réponses performantes, concordant aux besoins actuels. En effet, notre groupement a pour vocation d’accompagner tous les dirigeants des sociétés d’installation, de maintenance et de télésurveillance et de piloter des actions collectives, dans l’objectif d’assurer la professionnalisation de ces activités et anticiper leur mutation. Et c’est dans ce contexte que nous aurons à cœur de favoriser les rapprochements nécessaires dans notre filière, au sein de la FFSP.

Réunir l’ensemble des acteurs de la sécurité, via cette Fédération Française, va nous permettre d’accroître la visibilité de nos actions, faciliter les échanges, défendre les intérêts de ces métiers et encore mieux les représenter auprès des pouvoirs publics. Dialoguer avec les instances officielles, se présenter comme le canal incontournable et unique, est assurément le moyen d’offrir, demain, une meilleure sécurité à l’ensemble des citoyens.

* Les membres de  la Fédération Française de la Sécurité Privée, à aujourd’hui sont : ARSIS, CEFSI, FIGEC, FPS, GPMSE Installation, GPMSE Télésurveillance, SCS, SESA, SNARP, SVDI, UNA3P, USP PROTEC, USP Surveillance, USP Technologies, USP Valeurs.

D’autres acteurs viendront compléter cette liste, très prochainement, comme le CICS, la FFMI…..


 Communiqué GPMSE Fédération – 3 octobre 2017

BAROMETRE CYBERSECURITE – Où en sont les adhérents GPMSE ?

Ces derniers mois, les cyberattaques, d’ampleur mondiale, ont révélé la vulnérabilité des entreprises et des risques générés, pouvant entrainer de lourdes conséquences, allant jusqu’à impacter la pérennité de PME.
GPMSE Fédération, soucieux d’accompagner ses adhérents dans la recherche de solutions de sécurisation des systèmes d’information, a mené diverses actions de communication en ce sens, en 2017. Parmi elles, une première enquête a été réalisée auprès de l’ensemble des adhérents, dans l’objectif d’apprécier leur sensibilisation à ces risques.
Voici les résultats du premier baromètre, suite à la réalisation de cette étude.

Prise de conscience des risques Cyber et de leurs enjeux par les adhérents GPMSE

  • Plus de 70% ont montré, au cours de ces derniers mois, un intérêt aux enjeux des risques cyber et à la prise en compte des préconisations relatives à la sensibilisation et aux solutions de sécurisation de leur système informatique.
  • Près de 50% déclarent avoir déjà suspecté une tentative d’intrusion ou un comportement anormal de leur ordinateur, en 2017.
  • Près de 50% ne savaient pas, en mai 2017, qu’il fallait déposer plainte en cas d’attaque ou de menace cyber. Une campagne d’information a donc été réalisée.

Les adhérents GPMSE adoptent des règles de sécurisation informatique

  • 80% confirment avoir établi des règles de choix et de dimensionnement des mots de passe, conformes aux recommandations, et ce pour l’ensemble de leurs collaborateurs.
  • 88% réalisent des sauvegardes sur des serveurs ou supports externes, dédiés à cet usage, de façon quotidienne ou très fréquente.
    95% se soucient de l’intégralité des données émanant de l’ensemble des postes de travail.
  • 75% ont mis en place des mots de passe pour accéder aux dossiers et fichiers mutualisés.
  • 98% n’utilisent pas les clés USB publicitaires qui leur sont offertes.
  • 63% ont un service informatique. Dans le cas contraire, 85% ont désigné une personne responsable du parc informatique et/ou des outils informatiques. 69% de ces personnes ont suivi une formation spécifique ou ont été choisies/recrutées du fait de leur expertise dans ce domaine, validée par l’obtention d’un diplôme en cohérence avec cette fonction .

Jean-Christophe Chwat, Président de GPMSE Fédération, remercie l’ensemble des adhérents ayant participé à cette enquête et se réjouit de l’intérêt que portent ces acteurs aux enjeux des menaces cyber.

Pour télécharger le document pdf, cliquez ICI


 Communiqué GPMSE Installation – 24 Septembre 2017

Le guide de bonne conduite Installateur en cours de rédaction,  suite à une première réunion de travail

Le 14 septembre dernier, le groupe de Travail, composé d’adhérents et d’experts, s’est réuni pour la première fois, dans l’objectif de rédiger un guide de bonne conduite et le finaliser avant la fin de l’année.

Conduite par Luc Jouve, Président GPMSE Installation, cette commission s’est donné pour objectif de finaliser ce guide en trois mois. Mission ambitieuse mais nécessaire, GPMSE Installation souhaitant vivement apporter son soutien à ses adhérents, en préconisant un ensemble de conduites à adopter, dans l’objectif d’assurer l’intégrité des activités et la pérennité des sociétés représentées.

C’est lors du colloque intitulé « Sensibiliser les acteurs de la sécurité électronique aux cyber-menaces », le 27 avril dernier, devant une assemblée de professionnels de la sécurité électronique, d’experts, d’utilisateurs, d’organisations et représentants de l’Etat, au Cercle National des Armées, que Luc Jouve avait annoncé le souhait de rédiger un tel guide. Une des principales raisons : l’évolution d’un corpus juridique impliquant de plus en plus fortement la responsabilité de l’installateur. Devoir précontractuel d’information, responsabilité engagée quant à la protection des données… Ces nouvelles obligations ayant été longuement et clairement évoquées, lors d’une première table ronde, par Maître Alain Bensoussan, Avocat Spécialiste en droit des nouvelles technologies de l’informatique et de la communication, en droit international et de l’Union européenne – Fondateur du cabinet Bensoussan dédié au droit des technologies avancées

Devoir d’information précontractuel de l’installateur                                                                               

L’ordonnance du 10 février 2016, dont les dispositions sont entrées en vigueur le 1er octobre 2016, confirme l’obligation de bonne foi pesant sur les parties d’un contrat. Elle impose, de façon générale, via l’article 1112-1, du Code civil, une obligation précontractuelle d’information à la charge de la partie « qui connaît une information dont l’importance est déterminante pour le consentement de l’autre (…) dès lors que, légitimement, cette dernière ignore cette information ou fait confiance à son cocontractant ».
« Jusqu’à présent, l’installateur a toujours pris au sérieux son devoir de conseil, sur le plan éthique, quant à l’analyse de risque, au choix du matériel et à l’installation du système. Suite à la publication de ce texte, nous allons proposer à nos adhérents de les accompagner dans l’appréhension de ces nouvelles responsabilités », explique Luc Jouve.

Responsable de la sécurité des systèmes de sécurité installés                                                       

À partir du 25 mai 2018, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entrera en vigueur, impliquant un renforcement du cadre de protection des données personnelles dans tous les pays membres de l’Union européenne. En cas de manquement à ces obligations, des sanctions financières allant jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel, limité à 20 M€, seront imposées.

Le Président GPMSE Installation tient à souligner l’importance de ce texte, et met en exergue l’Article 25- Alinéa 2 portant sur la « Protection des données dès la conception et protection des données par défaut ». En effet, l’installateur est plus particulièrement concerné par celui-ci, étant stipulé « le responsable du traitement met en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées pour garantir que, par défaut, seules les données à caractère personnel qui sont nécessaires au regard de chaque finalité spécifique du traitement sont traitées. Cela s’applique à la quantité de données à caractère personnel collectées, à l’étendue de leur traitement, à leur durée de conservation et à leur accessibilité… ».

Pour répondre à ces nouvelles exigences, Luc Jouve souligne la nécessité de sensibiliser les installateurs au renforcement de la sécurité des données, dont les fichiers clients. Ce qui sera mené, par GPMSE Installation en faveur de ses adhérents.   Il en est de même pour l’Article 32 portant sur la Sécurité du traitement : « Compte tenu de l’état des connaissances, des coûts de mise en œuvre et de la nature, de la portée, du contexte et des finalités du traitement ainsi que des risques, […] le responsable du traitement et le sous-traitant mettent en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées afin de garantir un niveau de sécurité adapté au risque… »

« Jusqu’à présent, lorsqu’une caméra venait à être piratée, comme tout autre objet connecté, la responsabilité de l’installateur n’était pas engagée. Or, à partir du 24 mai 2018, il pourrait être tenu responsable s’il ne prouve pas qu’il a tout mis en œuvre pour garantir un niveau de sécurité optimal, lors de la réalisation de l’installation », s’inquiète Luc Jouve.

Un Groupe de Travail composé d’adhérents et d’experts, tous très investis, pour une rédaction de qualité

A l’issue de cette première réunion de travail, le 14 septembre dernier, le Président GPMSE Installation déclarait : « Je tiens à remercier chaleureusement les différents acteurs, adhérents et experts, qui nous ont rejoints aujourd’hui. Ces deux heures et demie d’échanges ont été riches. Je suis ravi de noter l’investissement de nos adhérents ayant souhaité participer activement à ce groupe de travail, mais également de partenaires et experts. Le Cabinet Bensoussan, le CNPP, le groupe Verspieren ont tout de suite répondu présents et ont montré leur volonté d’accompagner GPMSE dans ce beau challenge. Une date est prise pour une deuxième rencontre en octobre. Entre ces deux dates, les travaux vont continuer et la rédaction du guide va démarrer. Nous nous engageons à procurer, à l’ensemble des adhérents GPMSE Installation, les repères et outils indispensables pour leur faciliter la compréhension du corpus juridique qui les concerne en la matière, leur assurer une totale maîtrise de ces nouvelles responsabilités, et leur permettre ainsi d’adopter les bons comportements demain. »


 Communiqué GPMSE Fédération – 18 Septembre 2017

L’ANAPS devient la FFSP (Fédération Française de la Sécurité Privée)

Les membres* de l’Alliance Nationale des Activités Privées de Sécurité viennent de décider de renforcer leurs liens et leurs moyens d’actions en transformant leur alliance en Fédération Française de la Sécurité Privée. La Fédération va se doter de la structure nécessaire afin de de jouer pleinement son rôle auprès des organisations membres et développer des relations étroites et constructives avec les pouvoirs publics.  Claude Tarlet continue d’assurer la présidence, appuyé par Jean-Christophe Chwat, vice-président et Jean-Emmanuel Derny, secrétaire général.

Assurer une sécurité maximale à l’ensemble des Français est l’un des défis majeurs de notre époque. Dans ce cadre, aux côtés des forces constituées (Police nationale, Gendarmerie, Armée, Polices municipales, Sécurité civile), la Sécurité Privée a un rôle essentiel à jouer.
Pour relever ce défi dans les meilleures conditions, les différents acteurs de la sécurité privée doivent absolument se fédérer non seulement pour que les forces qui le composent puissent assumer du mieux possible les responsabilités qui sont les leurs, mais également pour qu’elles puissent participer pleinement, à la place qui leur revient, à la mise en
œuvre d’une politique nationale de sécurité performante.
C’est cette réflexion qui a amené les membres de l’ANAPS à transformer leur alliance en fédération.
Véritable maison commune de la sécurité privée, et partant de l’adage « unis on est plus forts », la FFSP œuvrera en particulier à une meilleure reconnaissance du monde et des activités de la sécurité privée, à une meilleure prise en compte de celles-ci dans la politique globale de sécurité, et à la construction dans le respect de chacun des acteurs qu’elle représente, ou représentera à terme, d’un secteur de la Sécurité Privée reconnu, unifié et fort, porteur de réponses performantes, innovantes et adaptées aux besoins de sécurité des Français.
Pour atteindre ce but, et avancer ensemble sur un même chemin avec l’idée permanente d’offrir grâce à leur unité, une meilleure sécurité à l’ensemble des Français, les Entreprises du secteur de la Sécurité Privée doivent parler d’une même voix. C’est cette voix que veut porter désormais la Fédération Française de la Sécurité Privée, forte de ses unions et de sa représentativité.

* Les membres de l’ANAPS : ARSIS, CEFSI, FIGEC, FPS, GPMSE Installation, GPMSE Télésurveillance, SCS, SESA, SNARP, SVDI, UNA3P, USP PROTEC, USP Surveillance, USP Technologies, USP Valeurs.


 Communiqué GPMSE Installation – 24 Mai 2017

L’installateur, doublement responsable demain ?

Un guide de bonne conduite Installateur pour mieux vous informer et vous accompagner

Lors du colloque du 27 avril dernier, devant une assemblée de professionnels de la sécurité électronique, d’experts, d’utilisateurs, d’organisations et représentants de l’Etat, Luc Jouve, Président de GPMSE Installation, a annoncé la réalisation prochaine d’un guide de bonne conduite.

Devoir précontractuel d’information, responsabilité engagée quant à la protection des données… Face à l’évolution d’un corpus juridique impliquant de plus en plus fortement la responsabilité de l’installateur, le Président GPMSE Installation souhaite apporter son soutien aux adhérents, en préconisant un ensemble de conduites à adopter, dans l’objectif d’assurer l’intégrité des activités et la pérennité des sociétés représentées.

Devoir d’information précontractuelle de l’installateur                                                                               

L’ordonnance du 10 février 2016, dont les dispositions sont entrées en vigueur le 1er octobre 2016, confirme l’obligation de bonne foi pesant sur les parties d’un contrat. Elle impose, de façon générale, via l’article 1112-1, du Code civil, une obligation précontractuelle d’information à la charge de la partie « qui connaît une information dont l’importance est déterminante pour le consentement de l’autre (…) dès lors que, légitimement, cette dernière ignore cette information ou fait confiance à son cocontractant ».

« Jusqu’à présent, l’installateur a toujours pris au sérieux son devoir de conseil, sur le plan éthique, quant à l’analyse de risque, au choix du matériel et à l’installation du système. Suite à la publication de ce texte, nous allons proposer à nos adhérents de les accompagner dans l’appréhension de ces nouvelles responsabilités », explique Luc Jouve.

Responsable de la sécurité des systèmes de sécurité installés                                                       

À partir du 25 mai 2018, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entrera en vigueur, impliquant un renforcement du cadre de protection des données personnelles dans tous les pays membres de l’Union européenne. En cas de manquement à ces obligations, des sanctions financières allant jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel, limité à 20 M€, seront imposées.

Le Président GPMSE Installation tient à souligner l’importance de ce texte, et met en exergue l’Article 25- Alinéa 2 portant sur la « Protection des données dès la conception et protection des données par défaut ». En effet, l’installateur est plus particulièrement concerné par celui-ci, étant stipulé « le responsable du traitement met en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées pour garantir que, par défaut, seules les données à caractère personnel qui sonnécessaires au regard de chaque finalité spécifique du traitement sont traitées. Cela s’applique à la quantité de données à caractère personnel collectées, à l’étendue de leur traitement, à leur durée de conservation et à leur accessibilité… ».

Pour répondre à ces nouvelles exigences, Luc Jouve souligne la nécessité de sensibiliser les installateurs au renforcement de la sécurité des données, dont les fichiers clients. Ce qui sera mené, par GPMSE Installation en faveur de ses adhérents.   Il en est de même pour l’Article 32 portant sur la Sécurité du traitement : « Compte tenu de l’état des connaissances, des coûts de mise en œuvre et de la nature, de la portée, du contexte et des finalités du traitement ainsi que des risques, […] le responsable du traitement et le sous-traitant mettent en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées afin de garantir un niveau de sécurité adapté au risque… »

« Jusqu’à présent, lorsqu’une caméra venait à être piratée, comme tout autre objet connecté, la responsabilité de l’installateur n’était pas engagée. Or, à partir du 24 mai 2018, il pourrait être tenu responsable s’il ne prouve pas qu’il a tout mis en œuvre pour garantir un niveau de sécurité optimal, lors de la réalisation de l’installation », s’inquiète Luc Jouve.

Et d’ajouter « c’est la raison pour laquelle je m’engage à procurer, à l’ensemble des adhérents GPMSE Installation, les repères et outils indispensables pour leur faciliter la compréhension de ce règlement, leur assurer une totale maîtrise de ces nouvelles responsabilités, et leur permettre ainsi d’adopter les bons comportements demain. Aussi, dès septembre 2017, un groupe de travail, composé d’experts et de dirigeants de sociétés d’installation, sera mis en place pour la réalisation d’un guide de bonne conduite qui sera publié avant la fin de l’année.»

 


 Communiqué GPMSE Télésurveillance – 3 Mai 2017

GPMSE Télésurveillance : L’unique organisation professionnelle de sécurité « non humaine » représentative au niveau patronal, au sein de la branche des entreprises de sécurité

Le Ministère du Travail a publié, le 26 avril 2017, les chiffres de la première mesure de l’audience des organisations professionnelles d’employeurs, au niveau national et interprofessionnel, ainsi qu’au niveau des branches professionnelles. Concernant la branche des entreprises de prévention et de sécurité, GPMSE Télésurveillance est l’unique organisation professionnelle de la sécurité privée électronique représentative, au niveau patronal. 

 

Cette première mesure d’audience est essentielle, car elle détermine les organisations professionnelles d’employeurs représentatives pour les quatre prochaines années. De ce fait, elle joue « un rôle primordial dans la négociation des accords collectifs, ceux-ci devant être préalablement négociés par ces organisations professionnelles d’employeurs représentatives« , stipule le Ministère du Travail. Ces accords collectifs pouvant seulement alors être étendus à l’ensemble des entreprises d’une même branche professionnelle. Et si l’USP, le Snes et le Sesa représentent un pourcentage d’audience entreprises et salariés non négligeable, dans le domaine de la sécurité privée, GPMSE Télésurveillance, est la seule organisation représentative pour la sécurité électronique (contrairement aux trois autres organisations spécialisées dans la sécurité humaine). GPMSE Tls se félicite donc de remplir les conditions de représentativité, en termes d’audience, pour faire son entrée au sein de la branche. En effet, comme en témoigne la publication des chiffres de la représentativité patronale, GPMSE Tls représente plus de 16% de l’audience entreprises, au sein de la branche professionnelle.

Présentation1

Source : Ministère du Travail, de l’Emploi et de la formation professionnelle

« En tant que Président GPMSE Télésurveillance, je me réjouis de pouvoir bientôt participer activement aux travaux de la branche, en travaillant conjointement avec les autres organisations professionnelles de prévention et de sécurité représentatives. Et ce, dans l’objectif de continuer à œuvrer pour l’instauration de règles de bonnes pratiques professionnelles, d’une part, et de veiller à l’adaptation des règles sociales pour le secteur de la sécurité privée, d’autre part », déclare Patrick Lanzafame, qui souligne que « GPMSE Tls peut se prévaloir, aujourd’hui, de représenter plus de 80% du marché de la Télésurveillance, en France. Cette représentativité est donc conforme aux longs travaux entrepris, conjointement avec nos adhérents ; elle va également légitimer les métiers de la sécurité électronique entrant dans le champ d’application du livre VI du CSI, jusqu’à présent quelque peu délaissés par la branche professionnelle. Notre priorité, aujourd’hui, est donc de représenter pleinement cette profession et de développer cette grande maison de la sécurité électronique, pour faire entendre notre voix. Nous souhaitons d’ores-et-déjà la bienvenue aux Télésurveilleurs qui souhaiteraient nous rejoindre, pour que nous les soutenions et défendions.» Enfin, le Président GPMSE Télésurveillance rappelle que l’organisation « travaille pour l’avenir des métiers de services ayant pour objet la surveillance par des systèmes électroniques de sécurité, ainsi que toute la chaine de valeur qui en découle. A ce sujet, notre organisation porte un titre professionnel reconnu dont la crédibilité n’est plus à démontrer. Elle travaille également  sur d’autres métiers tels que la vidéoprotection, ainsi que des métiers connexes d’avenir. »

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les résultats de l’audience patronale, par branche professionnelle, publiés par le ministère du travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle en cliquant ici.

Le Ministère du Travail arrêtera « au cours des prochains mois, la liste des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel, national et multi professionnel et dans les branches professionnelles, au regard du respect de l’ensemble des critères de la représentativité. »


 Communiqué GPMSE Télésurveillance – 2 Mai 2017

GPMSE crée une communauté d’experts formation GPMSE 

image comite expertLe 13 avril 2017, se réunissait le comité pédagogique de GPMSE Formation, piloté par Patrick Lanzafame, Président de GPMSE Télésurveillance ; réunion durant laquelle une communauté de formateurs fut alors créée. Celle-ci est coordonnée par Boubakar Benattia, Responsable Formation Opérationnel, et Sébastien Pardieu, Formateur Métiers en téléassistance et télésurveillance.

Les objectifs de cette communauté d’expert formation GPMSE Réfléchir à la mise en place d’outils et les instaurer, pour un meilleur accompagnement des candidats au titre OSTISD GPMSE, telle est la finalité de cette communauté d’expert formation GPMSE Le métier de telésurveilleur évolue. Considérant les récents enjeux liés à l’actualité, les nouvelles technologies, la publication de décrets et arrêtés en lien avec ces activités et la nécessité de professionnaliser ce secteur, dans l’objectif d’améliorer les conditions

d’exercice et valoriser la profession, cette communauté d’experts formation GPMSE, a pour projet d’engager différentes actions, parmi lesquelles :

▪ Une réflexion et des travaux sur le e-learning : étude des besoins et proposition de solutions de formation à distance
▪ Des échanges de bonnes pratiques : méthodes d’animation…
▪ Une méthodologie d’établissement et de construction des questions sur le métier
▪ Une veille formative sur les nouveaux outils et nouveaux matériels

Cette communauté se réunira régulièrement, tant en présentiel, au siège de GPMSE Fédération, que sous la forme de réunions virtuelles à distance, de façon trimestrielle.

Appel à candidature Dans le souci de produire des livrables indispensables à l’ensemble de la profession, GPMSE Formation ouvre un appel à candidature, de façon à enrichir cette communauté.

Ainsi, concernant les formateurs souhaitant adhérer à cette communauté, GPMSE Formation annonce les critères de sélection : – Etre titulaire du titre de référent formateur GPMSE (avoir réussi l’examen de passage) ou être membre du COPIL GPMSE Formation. – S’impliquer activement dans la vie de cette communauté et participer aux réunions trimestrielles.

Patrick Lanzafame remercie l’ensemble de ces postulants de bien vouloir adresser leur candidature au siège de GPMSE Fédération à l’adresse email suivante: secretariat@gpmse.com


            « Sensibiliser les acteurs de la sécurité électronique aux cybermenaces»                                                                  Verspieren, n°1 dans le domaine de l’assurance pour les professionnels de la sécurité, partenaire de l’événement

Colloque,  le 27 avril 2017, au Cercle National des Armées (Paris 8e)

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L’objectif de ce colloque, organisé par GPMSE Installation, est de sensibiliser tous les participants  (ses adhérents, partenaires et autres acteurs de la sécurité électronique) aux cybermenaces. Les intervenants apporteront des réponses, concernant notamment les outils à mettre en place, le choix des solutions à privilégier, l’accompagnement vers le développement d’offres innovantes adaptées aux défis actuels. Parmi ces intervenants, Stéphane LETELLIER, Chargé des comptes, au sein du Département Sécurité du Groupe Verspieren, introduira le point de vue et surtout l’expertise des assureurs en ce domaine. Dans une interview, il explique les raisons du soutien de Verspieren pour ce colloque.

 

Stéphane LetellierPour quelles raisons Verspieren a souhaité être partenaire de cette matinée ?

Verspieren est partenaire de GPMSE depuis de nombreuses années. De ce fait, les événements à l’initiative du Groupement Professionnel nous importent toujours grandement, les adhérents GPMSE étant nos clients. Comprendre leurs besoins, les accompagner dans leurs projets, défendre leurs intérêts sont notre vocation, depuis la création du Département des Professionnels de la Sécurité voici plus de 20 ans. Aussi, dès que nous avons été sollicités, c’est avec grand plaisir que nous avons répondu présents pour intervenir et sponsoriser cette matinée intitulée «Sensibiliser les acteurs de la sécurité électronique aux cyber-menaces». Verspieren offre des garanties « Cyber Risques » et accompagne ses adhérents dans la mise en place de protection contre les fraudes et cyber-risques. La majorité des entreprises, dans l’hexagone, sont concernées par ces menaces. C’est pour cette raison qu’il nous est apparu évident de soutenir cette matinée organisée par GPMSE Installation.

 

 

Vous accompagnez les PME/TPE dans la prévention des cyber-risques.  Pourquoi vous intéressez-vous plus particulièrement à ce type d’entreprises ?

Aujourd’hui, nous notons une forte croissance de la cybercriminalité dans les entreprises de moins de 100 salariés via principalement des malwares (logiciels malveillants) et des ransomwares (rançongiciels). Or, si les grandes entreprises sont préparées à ce type d’attaques, les PME et TPE sont encore très démunies.C’est la raison pour laquelle elles deviennent une cible privilégiée. Face à cette menace grandissante, entraînant des conséquences dramatiques pour ces PME/TPE, Verspieren a décidé de se mobiliser et d’apporter des solutions à ces chefs d’entreprise, tout en leur laissant leur liberté d’entreprendre. Ainsi, notre objectif est d’aider ces entreprises à réduire leur vulnérabilité, en nous appuyant sur une démarche globale comprenant l’identification des risques, l’analyse et la hiérarchisation des vulnérabilités, la consultation du marché de l’assurance et la remise de propositions d’assurance sur mesure, assorties de recommandations. Par ailleurs, si les PME/TPE semblent conscientes, aujourd’hui, de la gravité des risques cyber, trop peu de chefs d’entreprises ont fait la démarche de s’assurer. Un paradoxe qui peut s’expliquer par leur méconnaissance des assurances pouvant les protéger, prendre en charge les préjudices directs et indirects.En outre, dans le secteur de la sécurité, la rareté des demandes de souscription nous laisse entendre qu’un nombre infime de dirigeants se sentent concernés ; ou que nombreux sont ceux qui pensent tout simplement, parfois, qu’un simple antivirus sera suffisant pour parer à la menace. Or, à la moindre attaque, l’ensemble de leurs données peuvent être perdues, pouvant entrainer des conséquences financières dramatiques.Notre rôle de conseil, pour aider nos clients à prendre les bonnes décisions, est donc primordial. Et ce sera, une fois encore, mon objectif, lors de mon intervention, le 27 avril prochain, auprès des adhérents de GPMSE Installation.

 

 

Pourquoi justement cet intérêt particulier pour le secteur de la sécurité et le métier d’installateur ?

Verspieren est leader sur le secteur de la sécurité privée, du fait des relations entretenues depuis vingt ans avec les acteurs majeurs de la profession. En outre, l’informatique étant de plus en plus prégnante dans ce secteur d’activité, et plus particulièrement pour les installateurs, ces nouveaux risques cyber sont une réelle menace que nous nous devons de prendre en compte. Notre vocation est de fournir à ces installateurs des informations et solutions face à ces enjeux. En fonction des dommages qu’ils peuvent subir, nous avons sélectionné des assureurs spécialisés dans ce domaine, qui ont déjà couvert ce genre de risque, outre-manche et ce depuis plusieurs années. Cette expertise nous permet de garantir l’assistance de nos clients en cas de sinistre.

 

Un autre frein à la souscription de cette garantie, pour un dirigeant de PME/TPE, ne serait-il pas le tarif ?

Le tarif peut effectivement être un frein car il s’agit d’une dépense supplémentaire, mais comme pour un véhicule, c’est lorsqu’on a un accident qu’on mesure l’utilité de sa garantie. Les tarifs restent pour l’instant raisonnables. En effet, les risques cyber sont relativement récents et les sinistres qui en découlent n’impactent pas encore de manière significative les résultats de cette branche. Cependant cette tendance pourrait évoluer et le nombre de sinistre pris en charge pourraient à court et moyen terme, faire évoluer la position des assureurs, entrainant de fait une revalorisation des prix. Souscrire maintenant, c’est donc protéger son entreprise, garantir les dommages occasionnés à ses clients à un prix intéressant.Tout d’abord, je rappelle que nous travaillons avec des assureurs qui possèdent une véritable expérience dans ce secteur, concernant cette garantie. De ce fait, leur expertise permet de maitriser l’évolution des sinistres, la typologie d’incidents… Par ailleurs, comme pour la Responsabilité Civile Professionnelle, aucun montant n’est prédéfini. Ainsi, nous réalisons des garanties à la carte, en fonction du client, de son Chiffre d’affaires, à partir d’un seuil minimum. Je tiens à souligner qu’en cas de sinistre, l’assistance que l’assureur sera à même de déployer, est primordiale. De sa qualité dépendra la résolution dans de brefs délais, pour des conséquences les moins pénalisantes. Suite à sinistre, nous privilégions l’accompagnement , le conseil et préconisons au client la mise en place de moyens, pour prévenir toute autre menace. C’est également le message que je ferai passer le 27 avril prochain, aux adhérents GPMSE Installation. Car il est urgent que tous les dirigeants d’entreprise prennent conscience, non seulement des risques qui les concernent, mais aussi de leurs obligations. En effet, à partir du 24 mai 2018, entre en vigueur le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles. Et par là même, une obligation de déclaration pour toutes les entreprises, dont les PME/TPE, de tout piratage dont elles peuvent être victimes et dont peuvent être également victimes leur clients. C’est la raison pour laquelle elles devront le leur notifier. De même, si aujourd’hui, lorsqu’une caméra est piratée, la responsabilité de l’installateur n’est pas engagée, celui-ci pourra être tenu responsable, à partir du 24 mai 2018, s’il ne prouve pas qu’il a tout mis en œuvre pour garantir un niveau de sécurité optimal, lors de la réalisation de l’installation. Pour cela, je souhaite vivement les conseiller et les accompagner, dans le choix de la meilleure garantie, afin de les prémunir de ces menaces et surtout des conséquences parfois gravissimes.

 

 

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Vers un nouvel arrêté technique relatif à la vidéoprotection, dont le projet a déjà été validé par GPMSE Installation

Le 20 décembre 2016, à l’invitation de Mme Sellos-Cartel, adjointe au Délégué aux coopérations de sécurité chargée de la vidéoprotection, au ministère de l’Intérieur, de nombreux acteurs ont été réunis autour de la table pour une présentation du projet de nouvel arrêté technique relatif à la vidéoprotection, devant remplacer l’arrêté technique du 3 août 2007.

Ces professionnels avaient alors plusieurs semaines pour apporter des suggestions, demandes de modifications, d’ajouts, de suppression… Bref, un véritable travail de longue haleine et de réelle concertation. GPMSE Installation a été convié à cette réunion. Aussi, nous vous proposons un regard croisé entre Mme Sellos-Cartel, à l’initiative de ce projet et Luc Jouve, Président de GPMSE Installation qui a validé le texte présenté en décembre dernier.

 

ESCLes normes techniques de l’arrêté du 3 août 2007, considérées comme obsolètes, vous travaillez, depuis plusieurs mois, sur la révision de ce texte. Pouvez-vous revenir sur l’origine de cet arrêté et nous expliquer les raisons de cette nécessité de révision aujourd’hui ?

Les dispositifs de vidéoprotection dans l’espace public doivent être préalablement autorisés par le préfet du département du lieu d’installation depuis la loi du 21 janvier 1995 codifiée désormais au titre V du code de la sécurité intérieure (CSI), et son décret d’application du 17 octobre 1996 modifié, dont les dispositions sont inscrites aux articles R 251-1 à R253-4 du CSI.

Initialement ce texte n’imposait aucune exigence technique.

L’arrêté du 3 août 2007  est né des travaux de l’inspection générale de l’administration qui en 2005, en écho aux attentats de Londres, s’est vue confier la mission de dresser un état des lieux de la vidéoprotection.

Ces travaux ont dressé, en substance, les constats suivants : peu de développement en voie publique, dispositif dans les transports plus dirigé sur la gestion des flux que sur la sécurité des voyageurs, images généralement de mauvaise qualité et donc peu exploitables a postériori, systèmes installés sans concertation avec les forces de sécurité intérieure.

La loi anti terroriste du 24 janvier 2006 prend en compte ces conclusions et introduit, entre autre, la disposition suivante « les systèmes de vidéosurveillance installés doivent être conformes à des normes techniques définies par arrêté ministériel … »

Un premier arrêté vit le jour en septembre 2006 mais,  peu précis et contesté dans son application immédiate. Il est alors abrogé et un second arrêté est repris le 3 août 2007, plus précis et abondé d’annexes techniques.

La question se pose aujourd’hui de l’évolution de cet arrêté au regard des évolutions technologiques dans ce domaine et des résultats que l’on peut en espérer.

La vidéoprotection a bénéficié d’innovations, conduisant de plus en plus de dispositifs à tendre vers l’IP, au détriment de l’analogique. Par ailleurs et c’est paradoxal, il se trouve que certaines propositions techniques, très performantes pour autant, voire davantage encore que les systèmes respectant les exigences de cet arrêté, ne semblent pas pouvoir être mises en œuvre, du fait justement des exigences posées en termes de nombre d’images secondes (je vise ici les caméras offrant un nombre de pixel supérieur à 16 millions de pixel). Or, il faut pouvoir en intégrer le principe d’utilisation.

Par ailleurs, malgré les progrès enregistrés grâce à l’arrêté du 3 aout 2007, il apparait toujours de nombreux cas de figure où l’identification d’auteurs de délits ou crimes reste difficile, comme cela a pu être le cas ces deux dernières années.

Il apparait, par ailleurs, que suite aux recommandations récentes de l’ANSSI sur la sécurité des systèmes,  des recommandations plus élaborées, voire des exigences pertinentes relatives à la garantie de la confidentialité des images, afin d’éviter leur contestation dans le cadre de procédures ou leur usage dévoyé, ne serait pas inutile.

Pour toutes ces raisons, nous avons donc considéré, ces derniers mois, que de nouvelles caractéristiques techniques pouvaient être posées, de façon à assurer une qualité minimum des images et de leur transmission. La finalité étant qu’elles puissent être exploitées dans de meilleures conditions par les forces de l’ordre, principalement.

Je souligne cependant que L’Administration ne souhaite pas s’inscrire dans une démarche qui ouvrirait la brèche à une surenchère en matière de coût des systèmes pour autant. Il faut d’ailleurs sans doute éventuellement raisonner de façon graduée dans la mesure où il existe divers systèmes qui ne poursuivent pas forcément  les mêmes finalités ni les mêmes enjeux et nous devrions nous orienter vers un texte qui prenne en compte ces différences.

Quels étaient, pour vous, les acteurs à associer pour la révision de cet arrêté ?

 

Comme je l’ai souligné, théoriquement seuls les dispositifs installés dans l’espace public (voie publique, lieux ouverts au public, NDLR), et relevant de l’autorisation préalable au préfet, sont obligatoirement soumis à ces exigences techniques définies par l’arrêté du 3 août 2007.

Les évolutions à apporter à ce texte concernent donc, prioritairement les responsables de sécurité en charge de sites recevant du public. Des travaux préliminaires avaient été effectués, en ce sens, via différentes organisations et j’ai créé un groupe de travail interne regroupant les représentants des services opérationnels et techniques. Nous avons souhaité présenter ce document à un groupe élargi d’acteurs concernés, représentant à la fois les donneurs d’ordre comme les grands opérateurs des transports publics, les groupes bancaires, les représentants des entreprises commerciales et les groupements professionnels symbolisant et défendant les intérêts de l’ensemble de la profession des métiers de la sécurité électronique .

En tout, une quarantaine de personnes a été conviée à cette réunion, en décembre dernier. Chacun est reparti avec le document rédigé, de façon à pouvoir l’étudier et renvoyer ses commentaires et suggestions avant le 15 février 2017. En effet, il nous parait essentiel que chaque acteur concerné par cette évolution puisse s’exprimer, argumenter sur la possibilité ou non de pouvoir appliquer ces futures directives, en expliquant les raisons et en proposant une alternative.

Nous avons reçu, à ce jour, une réponse de quasiment chaque interlocuteur présent. Certains se disent prêts et pensent pouvoir appliquer, ou faire appliquer ces nouvelles conditions. D’autres demandent des réajustements. Nous analysons l’intégralité des réponses et modifieront quelque peu la première version en fonction de ces retours.

Dans cette révision, vous n’avez pas souhaité intégrer les nouvelles technologies, comme les robots, alors que les médias relatent de plus en plus d’expérimentations via des drones. Pouvez-vous nous en expliquer les raisons ?

Pour pouvoir intégrer ces nouvelles technologies dans un arrêté technique, il faut, au préalable, que ce type d’innovation soit conforme à la législation en vigueur. Or, aujourd’hui, plusieurs raisons font que le drone ne peut être un outil permanent de sécurité et de vidéoprotection. En premier lieu, je rappellerais que l’usage de drones équipés d’une caméra doit tenir compte de la Loi Informatique et Libertés, le code de la sécurité intérieure mais aussi et avant tout une réglementation relevant de la DGAC.  Il est très difficile, aujourd’hui, de mettre en place des zones masquées, via une caméra portée sur un drone.

Je rappelle que la Loi du 24 octobre 2016, relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils, vise à faire évoluer la réglementation de l’usage des drones, afin de responsabiliser les usagers et de prévenir les usages indésirables. Elle prévoit un régime d’enregistrement par voie électronique des drones au-delà d’un certain poids, défini par décret. Ce qui ne semble pas aller vers une libéralisation du champ d’exploitation possible de ces dispositifs, pour le législateur. Par ailleurs, l’autonomie d’un drone reste limitée, et par là même l’éventualité d’un accident est conséquente. Enfin, un enjeu social est également à prendre en compte. Sommes-nous prêts à voir, demain, voler des drones au-dessus de nos têtes ?

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Luc JouveEn tant que Président GPMSE Installation, vous avez assisté à cette réunion, le 20 décembre dernier. Quelles ont été vos premières impressions ?

En préambule, je tiens à souligner que les travaux préparatoires avaient été très bien menés. Aussi, lors de cette réunion, j’ai eu le plaisir de découvrir un contenu fort intéressant, fruit d’une réflexion approfondie, réalisée par un groupe de travail fort impliqué dans cette démarche.

J’ai également été ravi de remarquer à quel point les initiateurs de ce projet souhaitaient impliquer un large panel représentatif des acteurs concernés par l’évolution de cet arrêté. En outre, durant  cette réunion, les questions posées furent très pertinentes, ce qui a montré le vif intérêt et la volonté d’implication des personnes présentes.

Après analyse du texte rédigé, vous avez confirmé que la rédaction de cet arrêté vous convenait. Cela signifie-t-il que la profession que vous représentez est prête ou en marche ?

Tout d’abord, il est évident que la révision de l’arrêté technique du 3 août 2007 était nécessaire, et attendue par les professionnels du secteur, les technologies vidéo étant celles qui évoluent le plus vite et ce, au quotidien, dans le domaine de la sécurité électronique. De ce fait, la qualité des images est de plus en plus probante et les dispositifs de vidéoprotection installés doivent permettre aux forces de l’ordre d’exploiter au mieux les images enregistrées ; celles-ci devant leur apporter des éléments factuels.

Je tiens toutefois à préciser que, si GPMSE Installation milite depuis longtemps en faveur d’une technologie de plus en plus performante, et de plus en plus ouverte, nous ne recommandons aucunement la surenchère de technologies de pointe, la maîtrise des coûts étant, pour nous, prioritaire.

En outre, les avancées technologiques doivent également tenir compte de la transmission des données, celle-ci étant parfois bien en deçà de ce qui pourrait être prétendu, du fait du sous-dimensionnement du dispositif et notamment du réseau.

Je citerais, entre autres,  la technologie 4K : rien ne sert d’investir dans des caméras 4K, si le reste du matériel n’est pas adéquat, comme l’écran, par exemple. Le résultat ne sera pas à la hauteur du souhait et l’investissement dans ce type de matériel sera une pure perte.

Par ailleurs, j’atteste que la profession est bien en marche vers cette prochaine évolution des textes. Aujourd’hui, je peux confirmer que la plupart de nos adhérents utilisent déjà ou mettent en œuvre des technologies supérieures à ce qui était préconisé en 2007.

Quelles sont vos actions aujourd’hui, auprès de vos adhérents ?

Avant de confirmer à Mme Sellos-Cartel l’approbation de ce texte, en l’état, les propositions d’évolutions techniques contenues dans le texte qui nous avait été remis ont été présentées et validées en Conseil d’Administration.

GPSME Installation attend donc aujourd’hui, avec sérénité et impatience la publication de ce nouvel arrêté.

D’une façon plus générale, GPMSE Installation a pour vocation d’informer ses adhérents, via des échanges permanents, de façon à enrichir notre profession, la professionnaliser, en menant des actions concrètes, mais également en participant à des réunions plus stratégiques avec les pouvoirs publics.

A ce sujet, en tant que Président de GPMSE Installation, face à ces évolution technologiques mais aussi face aux risques de cyber attaques et de tentatives d’intrusion dans les systèmes, je réitère notre plus vif désir, au sein de notre organisation, de la mise en place d’une enquête de moralité. En effet, il nous semble indispensable de s’assurer de la bonne moralité des techniciens installateurs qui mettent en service des dispositifs de videoprotection ou d’intrusion, au quotidien, ceux-ci étant très souvent titulaires d’informations sensibles et stratégiques qui leur permettent d’agir aisément sur le système.  Notre objectif, depuis de très nombreuses années, est de pouvoir travailler avec les pouvoirs publics, concernant ce sujet, et avec les autres groupements de la profession, de façon à ce que rapidement, le CNAPS puisse donner une autorisation à ces professionnels, après enquête de moralité.

Ainsi, si GPMSE Installation n’est pas favorable à la mise en place d’un CQP technique, considérant que les acteurs de ces métiers ont largement les compétences, enquêter et valider la bonne moralité de ces professionnels est devenue une urgence  !


GPMSE Fédération, un accroissement de sa visibilité,

dans la lignée des attentes de ses adhérents

GPMSE Fédération, Installation et Télésurveillance ont toujours eu pour ambition de promouvoir les métiers de la sécurité électronique et de défendre au mieux les intérêts de leurs adhérents. Pour cela, en 2017, la volonté des trois Présidents est, entre autres, de rendre plus visible les actions menées par ces organisations, pour vous et par vous. Ces communications auprès de vous, adhérents, mais également de façon plus élargie, via des communiqués, permet d’asseoir la légitimité des GPMSE auprès des différents organismes et institutionnels impliqués sur ce marché de la sécurité. 

Des statistiques probantes, pour un développement de la visibilité de GPMSE

Tout d’abord, nous sommes ravis de vous confirmer un visitorat croissant du site Internet de GPMSE Fédération, avec une progression notable sur les deux derniers mois.

STAT SITE AU 20 MARS 2017

En effet, comme vous pouvez le constater sur ce graphique, nous remarquons une progression de 180% de sessions ouvertes, entre janvier et  mars. Nous comptons plus de 3700 pages vues, durant cette période ; 68% de nouveaux utilisateurs, parmi les internautes, s’intéressent à notre site. La durée moyenne du temps passé sur le site Internet a également largement progressé, puisque nous arrivons à une durée moyenne de 3 minutes et 20 secondes, par session ouverte, au lieu de deux minutes en janvier 2017. En outre, nous notons que les régions les plus assidues sont, par ordre de fréquence, l’Ile-de-France, la région PACA, la Bretagne, les Pays-de-Loire et le Nord-Pas-de-Calais. Concernant les newsletters que vous recevez, chers adhérents, nous constatons que 50% d’entre vous ont ouvert la newsletter qui vous a été envoyée, le 8 février dernier, et 60% ont ouvert la news portant sur la formation continue, qui vous a été adressée vendredi dernier.

Nous sommes ravis de constater que vous portez un intérêt aux informations que nous vous adressons et espérons que les prochaines newsletters seront tout autant voire encore davantage appréciées. Néanmoins, nous sommes à votre écoute pour toute sollicitation ou demande particulière à ce sujet (thématiques, enquêtes, etc.)

Les réseaux sociaux, un vecteur de communication en pleine ascension

GPMSE Fédération a décidé d’accentuer sa visibilité, également, via les réseaux sociaux. Aussi, nous sommes heureux de vous annoncer que nous obtenons une progression de 245% de relations connectées au profil GPMSE Fédération, sur LinkedIn, depuis janvier, et 1640% de vues de notre profil. Concernant Twitter, une progression de 133% de tweets et 110% d’abonnés au compte Twitter GPMSE Fédération est à souligner.

 

Des médias à notre écoute

Enfin, de nombreux médias vont prochainement relayer des informations que nous leur avons communiquées, suite aux communiqués de presse qu’ils ont reçus, notamment concernant la révision de l’arrêté technique relatif à la vidéoprotection et la formation continue, mais aussi l’annonce du colloque GPMSE Installation, « Sensibiliser les acteurs de la sécurité électronique aux cyber-menaces», qui se tient le 27 avril prochain au CNA. Concernant ce point, nous vous rappelons que vous pouvez vous y inscrire en cliquant sur ce lien https://www.eventbrite.fr/e/billets-sensibiliser-les-acteurs-de-la-securite-electronique-aux-cyber-menaces-32212972869.

Nous nous permettons de vous mentionner à nouveau le fait que le nombre de places est limité, et qu’au vu du nombre de personnes déjà inscrites, il est préférable que vous vous inscriviez dès aujourd’hui. Nous restons à votre disposition pour toute information à ce sujet. Enfin, nous aurons prochainement le plaisir de vous adresser l’article qui paraitra dans le prochain numéro du magazine Face au risque, pour lequel Patrick Lanzafame a été sollicité, sur le sujet de la maintenance connectée.

 

 

 



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