Protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise, face à l’épidémie COVID-19

La situation sanitaire conduit, une fois de plus, à renforcer la vigilance face à un risque épidémique très élevé.
« Il s’agit de mettre en œuvre des mesures permettant la poursuite de l’activité économique et
la protection des salariés.
Les entreprises mettent en œuvre ces mesures de prévention dans le cadre d’un dialogue
social interne et après avoir informé les salariés.
Conformément aux principes généraux de prévention en matière de protection de la santé et
sécurité au travail, la poursuite de l’activité dans les entreprises et établissements doit
conduire par ordre de priorité :
– A évaluer les risques d’exposition au virus ;
– A mettre en œuvre des mesures de prévention pour supprimer les risques à la
source ;
– A réduire au maximum les expositions qui ne peuvent être supprimées ;
– A privilégier les mesures de protection collective ;
– A mettre en place les mesures de protection des salariés répondant aux orientations
du présent protocole.

 

Pour télécharger ce protocole national, cliquez ICI

Publication au JO du décret organisant le 2e confinement

Le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire est paru au Journal officiel du 30 octobre 2020. Le texte organise le deuxième confinement qui a débuté ce vendredi 30 octobre.

Attestations de déplacement dérogatoire

Face à une situation sanitaire qui continue de se dégrader, des restrictions de déplacement entrent en vigueur sur le territoire métropolitain.

À compter de 0h00, dans la nuit du jeudi 29 octobre au vendredi 30 octobre, les déplacements non-essentiels ne sont plus autorisés, sauf dans les cas suivants et sur attestation uniquement pour :

  • Les déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou les universités (ou établissements d’enseignement supérieur) pour les étudiants ou les centres de formation pour adultes et les déplacements professionnels ne pouvant être différés ;
  • Les déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle, des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées (liste plus bas) et les livraisons à domicile ;
  • Les consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés et l’achat de médicaments ;
  • Les déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants ;
  • Les déplacements des personnes en situation de handicap et leur accompagnant ;
  • Les déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie ;
  • Les convocations judiciaires ou administratives et rendez-vous dans un service public ;
  • La participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative.

Le non-respect de ces mesures entraine :

  • Première sanction : une amende de 135 euros, majorée à 375 euros (en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l’avis de contravention)
  • En cas de récidive dans les 15 jours : une amende de 200 euros, majorée à 450 euros (en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l’avis de contravention)
  • Après 3 infractions en 30 jours : une amende de 3750 euros et une peine de 6 mois d’emprisonnement.

Toutes les informations sur le site du Gouvernement. 

Pour télécharger les attestations, cliquez ICI

SERIS : vers une nouvelle stratégie de développement

Entretien avec Frédéric Allot, Directeur national d’Activités Télésurveillance et Sécurité Mobile

SERIS, créé en 1958 à Saint-Nazaire, compte aujourd’hui quelque 9 000 collaborateurs en France, et près de 40 000 à l’international. Cet adhérent du GPMSE Télésurveillance ne cesse de se développer en innovant et proposant de nouvelles solutions sur-mesure aux professionnels de divers secteurs. Ainsi, en parallèle de l’accroissement d’activité de son centre de Télésurveillance à Saint-Nazaire, le Groupe accentue le développement de la Sécurité mobile. Disposant également d’équipes cynotechniques de détection, SERIS renouvelle son mécénat auprès du programme KDOG porté par l’Institut Curie, en cet Octobre Rose. Lors d’un entretien, Frédéric Allot nous détaille ces nouveaux challenges.

 

Vers de nouveaux relais de croissance…

Selon Frédéric Allot, la combinaison de trois facteurs a conduit SERIS à développer son activité vers de nouveaux relais de croissance, concernant tout particulièrement la Télésurveillance et la Sécurité Mobile : « tout d’abord, l’entreprise est confrontée aux mutations sociologiques des métiers historiques de la sécurité et ce, depuis plusieurs années ; nous faisons face à une difficulté de recrutement concernant cette activité. En parallèle, les innovations technologiques sont en constante progression et améliorent les performances sûreté et sécurité ; enfin, dans un contexte économique difficile, nous devons, non seulement innover, mais aussi accompagner nos clients et prospects dans la recherche de solutions différenciantes, et ainsi toujours mieux les satisfaire. »

 

Accroître l’activité Télésurveillance : à la recherche d’un deuxième centre

Souhaitant développer le métier de la télésurveillance, SERIS a doublé la surface de son centre de télésurveillance APSAD P3, à la fin de l’été. Actuellement, 25 opérateurs travaillent sur ce site avec des équipements de dernière génération.

« Nous pouvons, à présent, dédier des postes pour la vidéo ; nous intégrons également peu à peu de l’IA. Nous offrons donc des prestations à valeur ajoutée. En outre, grâce à des partenariats mis en place avec des startups, agiles et innovantes, nous préparons des tests et prototypes à l’attention de nos clients, pour leur apporter des réponses très ciblées », précise Frédéric Allot, qui ajoute « aujourd’hui nous sommes à la recherche d’opportunités, ayant pour volonté d’acquérir un deuxième centre de télésurveillance qui nous permettra d’envisager la certification APSAD P5 ».

 

SERIS reconduit pour les deux années à venir le mécénat KDOG, porté par l’Institut Curie, à la veille d’Octobre Rose, mois de sensibilisation et de lutte contre le cancer du sein – « un projet qui fédère les collaborateurs SERIS ».

Et pour Frédéric Allot, la valeur ajoutée offerte aux clients passe également par une formation de qualité, dispensée aux collaborateurs.

C’est la raison pour laquelle SERIS a développé SERIS Academy, des centres de formation offrant des parcours personnalisés en sûreté-sécurité, ainsi que SERIS K9 Academy, un centre de formation exclusivement dédié aux formations cynotechniques. Les experts cynophiles SERIS K9 Security sont opérationnels en France et à l’international.

Trois experts cynotechniques SERIS, accompagnés de leur chien, participent au programme KDOG, depuis trois ans. Les techniques d’odorologie canine – les capacités olfactives sont 30 fois supérieures à celles de l’homme – à l’origine, un formidable outil de détection d’explosifs et d’armes à feu, sont ici « détournées » au profit du dépistage précoce des cancers du sein.

« Cette avancée pourrait permettre l’accès à la détection à des personnes qui n’en n’ont pas forcément la possibilité, habitant dans des régions non équipées en structure de santé, ou ne pouvant accéder à la mammographie, comme les personnes handicapées. En outre, nous avons démarré une étude clinique, un PHRC (Programme Hospitalier de Recherche Clinique), validé par le ministère de la santé », souligne Frédéric Allot, qui précise « si nous avons, jusqu’à présent, assez peu communiqué sur le projet, préférant attendre sa mise en place et sa structuration, aujourd’hui, nous souhaitons mettre en avant les personnes qui y travaillent. La détection de l’odeur de la maladie nécessite plus d’entraînements que pour les matières dangereuses. De ce fait, le temps de formation des chiens est plus long, tout comme pour leurs conducteurs.

D’une manière moins connue, les équipes KDOG collaborent aussi avec l’IRCGN (Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale) pour essayer d’identifier la signature olfactive du cancer du sein. Peut-être qu’à terme, on arrivera à en détecter la signature chimique et l’implanter dans un nez électronique ; pour l’instant, les chiens sont très performants et nous sommes très fiers de participer à ce projet avant-gardiste ».

 

 

Attestations de déplacement « couvre-feu »

Face à une situation sanitaire qui continue de se dégrader, le Chef de l’Etat a signifié la mise en place d’un couvre-feu, de 21 heures à 6 heures, tout d’abord en Ile-de-France et pour huit métropoles : Aix-Marseille, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Rouen, Saint-Étienne et Toulouse; il est étendu, à partir de demain soir, à 38 nouveaux départements.

 

Le non-respect de ce couvre-feu entrainera :

  • Première sanction : une amende de 135 euros, majorée à 375 euros (en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l’avis de contravention)
  • En cas de récidive dans les 15 jours : une amende de 200 euros, majorée à 450 euros (en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l’avis de contravention)
  • Après 3 infractions en 30 jours : une amende de 3750 euros passible de 6 mois d’emprisonnement.

Pour télécharger l’attestation, cliquez ICI

Vous pouvez également télécharger la version numérique : ICI

Toutes les informations sur la page du gouvernement : ICI